<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"><channel><title>christ-roi</title><description>christ-roi</description><link>https://www.christ-roi.lu/tous-les-articles</link><item><title>Prières du 3ème dimanche de l'Avent B - Jean 1, 6-18 et 19-28</title><description><![CDATA[PRIERE PENITENTIELLE1. Dans le brouhaha, dans l’agitation de la vie quotidienne,nous avons du mal à te trouver.Mais tu es là, au milieu de nous, Emmanuel.Viens apaiser nos cœurs,et nous te reconnaîtrons dans la joie.Kyrie, Kyrie eleison.Kyrie, Kyrie eleison.2. Dans la foule des gens que nous cotoyons,même en cet instant,nous avons du mal à te voir.Mais tu es là, au milieu de nous, Emmanuel.Ouvre nos yeux à ton visage,et nous te reconnaîtrons dans la joie.Kyrie, Kyrie eleison.Kyrie, Kyrie<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_b10fbc20b6af4772b13ce819d5a7dbfa%7Emv2.png"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/12/17/Pri%C3%A8res-du-3%C3%A8me-dimanche-de-lAvent-B---Jean-1-6-18-et-19-28</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/12/17/Pri%C3%A8res-du-3%C3%A8me-dimanche-de-lAvent-B---Jean-1-6-18-et-19-28</guid><pubDate>Sun, 17 Dec 2017 16:35:09 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_b10fbc20b6af4772b13ce819d5a7dbfa~mv2.png"/><div>PRIERE PENITENTIELLE</div><div>1. Dans le brouhaha, dans l’agitation de la vie quotidienne,</div><div>nous avons du mal à te trouver.</div><div>Mais tu es là, au milieu de nous, Emmanuel.</div><div>Viens apaiser nos cœurs,</div><div>et nous te reconnaîtrons dans la joie.</div><div>Kyrie, Kyrie eleison.</div><div>Kyrie, Kyrie eleison.</div><div>2. Dans la foule des gens que nous cotoyons,</div><div>même en cet instant,</div><div>nous avons du mal à te voir.</div><div>Mais tu es là, au milieu de nous, Emmanuel.</div><div>Ouvre nos yeux à ton visage,</div><div>et nous te reconnaîtrons dans la joie.</div><div>Kyrie, Kyrie eleison.</div><div>Kyrie, Kyrie eleison.</div><div>3. Dans nos moments de solitude, de doute, de déception,</div><div>nous nous demandons où tu es.</div><div>Mais tu es là, au milieu de nous, Emmanuel.</div><div>Raffermis notre foi et notre espérance,</div><div>et nous te reconnaîtrons dans la joie.</div><div>Kyrie, Kyrie eleison.</div><div>Kyrie, Kyrie eleison.</div><div>PRIERE UNIVERSELLE</div><div>1. « Il m’a envoyé annoncer la bonne nouvelle aux humbles »</div><div> Prions pour tous les humbles de notre société :</div><div> ⁃ ceux qui n’ont pas assez d’argent pour vivre décemment</div><div> ⁃ Ceux dont les droits sont maltraités</div><div> ⁃ Ceux qui attendent la justice</div><div>Pensons aussi à ceux qui souffrent de maladies mentales : autisme, trisomie, Alzheimer et tant d’autres…</div><div>Pour tous ceux qui les accompagnent et principalement leurs familles</div><div>Pour que la joie de Dieu les habite pendant cet Avent, Seigneur, nous Te prions.</div><div>2. Il m’a envoyé « guérir ceux qui ont le cœur brisé »</div><div>Prions pour toutes les personnes qui aident les gens à se redresser dans les épreuves.</div><div>Pour tous ceux qui traversent une épreuve en ces temps de liesse et qui sont des fois à bout de force..</div><div>Donne-nous la volonté et la délicatesse pour les remettre en chemin.</div><div>Pour que la joie de Dieu les habite pendant cet Avent, Seigneur, nous Te prions.</div><div>3. Il m’a envoyé « proclamer aux captifs leur délivrance »</div><div>Pour tous les prisonniers retenus dans les prisons.</div><div>Pour tous ceux qui aident les prisonniers à s’en sortir</div><div>Pour tous ceux qui se sentent prisonniers de leur vie, ceux qui le sont d’une drogue et qui ne se sentent pas libres.</div><div>Pour que la joie de Dieu les habite en cet Avent, Seigneur, nous Te prions.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 3ème dimanche de l'Avent B - Jean 1, 6-18 et 19-28</title><description><![CDATA[Chers frères et sœurs,L’avent est un temps d’attente, attente du Messie qui doit venir. C’est le temps des prophètes qui nous replonge dans l’Ancien Testament. Nous entendons d’ailleurs Isaïe qui nous secoue, qui dans nos détresses nous invite à espérer contre toute espérance. Nous sommes accompagnés par Jean le Baptiste, le dernier des prophètes.Alors, comment vivre l’avent ? Plusieurs, lors de la réunion de l’équipe liturgique, se sont posé la question. Faut-il préparer la venue du Messie en<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_8d063df9e3b64694b26229670dd97c9b.jpg"/>]]></description><dc:creator>Père Vincent Klein sj</dc:creator><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/12/17/Hom%C3%A9lie-du-3%C3%A8me-dimanche-de-lAvent-B---Jean-1-6-18-et-19-28</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/12/17/Hom%C3%A9lie-du-3%C3%A8me-dimanche-de-lAvent-B---Jean-1-6-18-et-19-28</guid><pubDate>Sun, 17 Dec 2017 16:26:57 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_8d063df9e3b64694b26229670dd97c9b.jpg"/><div>Chers frères et sœurs,</div><div>L’avent est un temps d’attente, attente du Messie qui doit venir. C’est le temps des prophètes qui nous replonge dans l’Ancien Testament. Nous entendons d’ailleurs Isaïe qui nous secoue, qui dans nos détresses nous invite à espérer contre toute espérance. Nous sommes accompagnés par Jean le Baptiste, le dernier des prophètes.</div><div>Alors, comment vivre l’avent ? Plusieurs, lors de la réunion de l’équipe liturgique, se sont posé la question. Faut-il préparer la venue du Messie en faisant semblant que Jésus n’est pas encore né ? N’est-ce pas là un exercice, certes louable, mais franchement artificiel ? Jean, on pourrait dire les deux Jean –l’Evangéliste qui a écrit le texte que nous venons de lire et le Baptiste qui dit cette phrase- nous donnent la réponse : « Au milieu de vous se tient Celui que vous ne connaissez pas ». Bien sûr, si on en reste au Baptiste, au contexte historique, ceux qui venaient se faire baptiser dans le Jourdain par Jean ne connaissaient pas Jésus : il n’avait pas encore commencé sa mission. Mais l’autre Jean a écrit son Evangile 70 ans plus tard : il s’adressait à sa communauté de baptisés qui pratiquaient les Evangiles et discutaient des Ecritures. Cette phrase du Baptiste résonnait pour eux de manière surprenante comme elle fait écho pour nous aujourd’hui : « Au milieu de vous se tient Celui que vous ne connaissez pas ».</div><div>Au centre de cette phrase forte, il y a le verbe connaître, qui vient du latin cum-nascere, littéralement « naître avec ». Connaître quelqu’un, c’est naître avec lui, faire cette démarche humble, très humble de s’abaisser, de le rejoindre là où il en est, de se dépouiller de tous ses préjugés et réponses rapides pour être totalement à son écoute et grandir, naître avec lui, avec elle. Qui a-t-il de plus beau dans la vie ? Connaître a aussi une autre signification dans la tradition sémitique. C’est un verbe qui désigne la relation sexuelle : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme », répond Marie à l’ange dans ce passage d’Evangile bien connu que nous lirons dimanche prochain. Pour réussir une vie de couple, il ne suffit pas de développer une relation conjugale, de conjuguer deux histoires pour former une partition, aussi harmonieuse soit-elle. C’est très important, mais le défi suprême n’est-il pas de connaître l’autre, de le rejoindre dans ce qu’il ou elle a de plus originel pour naître et grandir avec lui, avec elle et ne former ainsi plus qu’un seul corps, littéralement plus qu’une seule révélation.</div><div>Mais finalement, peut-on vraiment connaître l’autre ? N’est-ce pas présomptueux ? Souvent, quand je dis à quelqu’un « je te connais », je le réduis en fait à ma mesure et je nie son mystère, son être profond. </div><div>Chers frères et sœurs, nous nous apprêtons à fêter dans une semaine le mystère de Noël, la naissance du Sauveur qui est déjà né il y a deux mille ans : « Bon anniversaire Jésus », disent souvent les tout-petits. Et pourtant, la phrase de Jean continue de nous interpeler : « Au milieu de vous se tient Celui que vous ne connaissez pas ». Qui peut donc prétendre avoir une telle intimité avec Jésus qu’il puisse dire : « Je te connais » ? Même les grands saints, les grands priants, les grands mystiques ne le prétendent pas. Il suffit de lire Jean de la Croix pour nous en convaincre. Peut-être avons-nous avons cet orgueil, on peut l’avoir simplement parce que nous sommes mis sur des piédestaux : nous sommes chrétiens pratiquants, nous sommes catéchistes ou membre de la CVX, etc. Si nous prétendons connaître Jésus, des rencontres inattendues ou des accidents de la vie peuvent nous bouleverser, ruiner nos beaux projets et nous rappeler notre juste place. Mais surtout, les difficultés de la vie nous invitent à aller plus profond pour le connaître, naître avec Lui et vivre davantage en vérité. Job disait après toutes ses souffrances : »Je ne te connaissais que par ouï-dire, mais maintenant mes yeux t’ont vu » (Jb 42, 5).</div><div>Lors du grand face-à-face, nous serons nus, pauvres et humbles, prêts pour la Rencontre. Pour découvrir Jésus dans la crèche, il nous faut cette humilité et ce grand désir de connaître Celui qui se tient au milieu de nous. Bonne préparation à Noël.</div><div>Amen.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Dimanche 4 février : Prochaine journée communautaire : &quot;Transmettre pour relier&quot;</title><description><![CDATA[Écoute Israël ! Les paroles des commandements que je te donne aujourd’hui seront présentes à ton cœur ; tu les répéteras à tes fils ; tu les leur diras quand tu resteras chez toi et quand tu marcheras sur la route, quand tu seras couché et quand tu seras debout ; tu en feras un signe attaché à ta main, une marque placée entre tes yeux ; tu les inscriras sur les montants de porte de ta maison et à l’entrée de ta ville. Et demain quand ton fils te demandera : « Pourquoi ces édits, ces lois et ces<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_30432aabfc404f3fae0d84c7f09a8796%7Emv2.png/v1/fill/w_424%2Ch_162/a58a9b_30432aabfc404f3fae0d84c7f09a8796%7Emv2.png"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/12/11/Dimanche-4-f%C3%A9vrier-Prochaine-journ%C3%A9e-communautaire-Transmettre-pour-relier</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/12/11/Dimanche-4-f%C3%A9vrier-Prochaine-journ%C3%A9e-communautaire-Transmettre-pour-relier</guid><pubDate>Mon, 11 Dec 2017 12:41:21 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_30432aabfc404f3fae0d84c7f09a8796~mv2.png"/><div>Écoute Israël ! Les paroles des commandements que je te donne aujourd’hui seront présentes à ton cœur ; tu les répéteras à tes fils ; tu les leur diras quand tu resteras chez toi et quand tu marcheras sur la route, quand tu seras couché et quand tu seras debout ; tu en feras un signe attaché à ta main, une marque placée entre tes yeux ; tu les inscriras sur les montants de porte de ta maison et à l’entrée de ta ville. Et demain quand ton fils te demandera : « Pourquoi ces édits, ces lois et ces coutumes que le Seigneur notre Dieu vous a prescrites ? » alors, tu diras à ton fils : « Nous étions esclaves de Pharaon en Égypte, mais d’une main forte le Seigneur nous a fait sortir d’Égypte ». (Dt 6, 4, 6-9, 20-21)</div><div>Qu’en est-il de notre désir de transmettre ? Que voulons-nous transmettre ? Nous en sentons-nous autorisés et capables ? Nous reconnaissons-nous un peu, beaucoup, pas du tout, dans ces réflexions :</div><div>«Les valeurs que nos parents nous avaient transmises ont-elles encore du sens aujourd’hui ? Le monde est trop différent. »</div><div>« On ne peut plus dire aux jeunes ce qui est bon pour eux : qui sommes-nous pour ça ? »</div><div>« Je préfère laisser mon enfant faire ses propres choix, je ne veux pas l’influencer : s’il me demande conseil, je préfère lui dire : c’est toi qui vois ! »</div><div>« Nous-mêmes nous avons évolué dans nos valeurs, dans nos conceptions de ce qui est bon ou pas. Le monde change si vite, et nous aussi ! Qu’est-ce qu’on pourrait transmettre ? On n’est plus sûr de rien. On est perdu dans nos propres valeurs, alors... ! »</div><div>« On n’est plus maître de la transmission : tout nous échappe » ; « de toute façon, j’ai beau chercher à transmettre, ça ne sert à rien. Mon enfant est influencé par trop de choses : la vidéo, internet, la pub... Et puis tout change vite ».</div><div>La transmission n’est-ce pas avant tout ce mouvement qui porte à faire partager aux autres, notamment à la génération suivante mais pas seulement, ce qu’on a soi-même reçu de bon, de précieux pour construire et orienter sa vie ? Le mot transmission évoque une course de relais, où chacun est au service du même but, faire avancer ce bâton qui s’appelle le témoin. L’image de la course illustre bien ce que le verbe transmettre évoque de mouvement, de solidarité, de communauté.</div><div>Y a-t-il transmission sans inscription dans un collectif, dans une communauté d’appartenance ? Si parfois, des parents confient leurs enfants en catéchèse à l’Église en disant : « Essayez, vous, de leur transmettre quelque chose », n’est-ce pas, entre autres, parce qu’il y a une sorte d’impuissance à transmettre lorsqu’on est seul ? Chacun peut en faire l’expérience. La transmission de l’Évangile ne doit-elle pas d’abord s’appuyer sur un collectif, sur une communauté qui partage des convictions, des solidarités, des objectifs communs ?</div><div>Cette journée communautaire annuelle nous permettra de réfléchir ensemble à ce sujet. Plusieurs parmi nous présenteront leur expérience de transmission dans divers domaines de la vie et comment cela tisse des liens. Des échanges en groupes, des ateliers et des moments en grand groupe rythmeront la journée qui se terminera par la célébration de l’eucharistie dominicale. Les enfants sont (plus que) bienvenus. Un programme spécial sera conçu pour eux, sur le même thème. </div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 2ème dimanche de l'Avent B - Marc 1, 1-18</title><description><![CDATA[Frères et sœurs,« Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu ! » La première lecture nous invite avec insistance à marquer notre solidarité avec tous nos frères qui vivent la désolation et la tristesse. C’est le message du prophète Isaïe et Saint Marc le reprend : ce sont les premières paroles de son évangile. « Commencement du ciel et de la terre » d’un côté, « Commencement de la Bonne Nouvelle… », de l’autre. Marc nous suggère ainsi, qu’en Jésus, Dieu prend un nouveau départ, lance une<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_064e69ba28dd4988a24b67ce5ac4c312%7Emv2.jpg/v1/fill/w_391%2Ch_489/a58a9b_064e69ba28dd4988a24b67ce5ac4c312%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Père Jacques Weisshaupt sj</dc:creator><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/12/11/Hom%C3%A9lie-du-2%C3%A8me-dimanche-de-lAvent-B---Marc-1-1-18</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/12/11/Hom%C3%A9lie-du-2%C3%A8me-dimanche-de-lAvent-B---Marc-1-1-18</guid><pubDate>Mon, 11 Dec 2017 12:04:25 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_064e69ba28dd4988a24b67ce5ac4c312~mv2.jpg"/><div>Frères et sœurs,</div><div>« Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu ! » La première lecture nous invite avec insistance à marquer notre solidarité avec tous nos frères qui vivent la désolation et la tristesse. C’est le message du prophète Isaïe et Saint Marc le reprend : ce sont les premières paroles de son évangile. « Commencement du ciel et de la terre » d’un côté, « Commencement de la Bonne Nouvelle… », de l’autre. Marc nous suggère ainsi, qu’en Jésus, Dieu prend un nouveau départ, lance une nouvelle création. Ce temps de l’Avent, commencé dimanche dernier par l’invitation à veiller, nous invite à repartir, à ranimer en nous la flamme de l’espérance. Commencer à partager avec toute l’humanité la « Bonne Nouvelle » : cette expression, souvent transcrite du grec « évangile », n’est pas un livre. La « Bonne nouvelle », c’est la résurrection, c’est Pâques. Notre foi nous ouvre à une heureuse, extraordinaire et joyeuse « nouvelle » : le Seigneur vient, il nous ouvre dès maintenant les portes de la vie ! Nous sommes faits pour vivre toujours, en Christ, fils et filles bien-aimés du Père. « Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu ! »</div><div>Meurtri par tant de guerres et par toutes les misères qui s'ensuivent, notre temps, relié à celui du prophète, a grand besoin aussi de consolation. « Consolez, consolez mon peuple, dit Dieu. Parlez au coeur de Jérusalem et proclamez que... son crime est pardonné. » Le Seigneur, dit encore Isaïe « vient avec puissance et son bras est victorieux ». Que veut dire que « son bras est victorieux » ? Viendrait-il comme un guerrier puissant? -- Non, la suite du texte nous dit au contraire qu'il vient comme un berger et que « son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son coeur, et il prend soin des brebis qui allaitent leurs petits ».</div><div> Encore faut-il que cette venue du Seigneur venant consoler son peuple soit préparée. Une voix, dit encore le prophète, proclame: « Préparez à travers le désert le chemin du Seigneur. Tracez dans les terres arides une route aplanie pour notre Dieu. Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées, les passages tortueux deviendront droits et les escarpements seront changés en plaine. Alors la droite du Seigneur se révélera... »</div><div> Les montagnes à abaisser et les ravins à combler à l'approche de Noël, ce sont les montagnes d’opulence des pays sursaturés et les ravins de pauvreté des trop nombreux autres. Tant que ces écarts sans cesse croissants n'auront pas été comblés, tant que les chemins tortueux satisfaits de négociations de façade n'auront pas été redressés, Dieu restera bien absent de notre monde, même s'Il continue toujours d'habiter les cœurs de pauvres, des humbles et des pacifiques. Convertissons nos cœurs et nos habitudes de vie en hospitalité généreuse dans cette maison commune à restaurer, à protéger et à embellir.</div><div>Oui, se convertir ! C'est le premier mot du message de Jean-Baptiste, comme du message initial de Jésus. Jean « proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés » nous dit Marc. Et nous savons par le texte parallèle de Luc ce que Jean entendait par « conversion ». Aux foules qui lui demandaient: « Que nous faut-il donc faire? » il répondait: « Si quelqu'un a deux tuniques, qu'il partage avec celui qui n'en a pas; si quelqu'un a de quoi manger, qu'il fasse de même. » Aux collecteurs d'impôts il disait: « N'exigez rien de plus que ce qui vous a été fixé » et aux soldats: « Ne faites ni violence ni tort à personne ». Voilà donc aussi notre programme !</div><div> Ainsi, la venue du Seigneur se prépare d’abord en nous. Cherchons à enlever de nos vies tout ce qui n’est pas de Dieu. Apprenons à ne plus juger ou à ne plus condamner notre frère, même si ses actions sont mauvaises. En le rejetant, nous rejetterions aussi Dieu qui est en lui et qui l’aime. Déchirons les voiles de mensonge qui assombrissent nos jours. Abattons les idoles qui en nous prennent la place de Dieu. Allons au bout de notre pauvreté, de notre souffrance, de notre blessure pour rencontrer « Celui qui vient faire toutes choses nouvelles », Celui dont « la gloire se révèlera », Celui qui nous façonne « un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la justice ».</div><div>Devenons aussi, en ce temps d’Avent, des précurseurs, des transmetteurs d’évangile. Prenons notre part de l’effort de catéchèse intergénérationnelle dans notre diocèse. Nous tous, parents, grands-parents, catéchistes, voisins, recevons par Jean Baptiste la grâce d’accueillir, de donner du goût, d’indiquer un chemin, de proposer la joie de l’expérience intime du Christ, de désigner l’Autre sans retenir à nous. « Il faut que Lui grandisse, et que moi je diminue». Amen</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Prières du 2ème dimanche de l'Avent B - Marc 1, 1-18</title><description><![CDATA[PRIERE UNIVERSELLE1. « Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu ».A l’approche de l’hiver, les associations caritatives sont confrontées à un afflux toujours plus grand de personnes en situation de précarité.Que l’Esprit Saint réveille nos devoirs de chrétiens, afin que nous soyons solidaires et œuvrions pour les plus faibles. Que chacun de nous milite pour le respect de la dignité des déracinés, des étrangers, des exploités de ce monde, de tous ceux qui ont perdu l’espoir.Que nous sachions<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_6b28a9ec04f14a6aa8977fdaaffe2e51.png/v1/fill/w_255%2Ch_197/a58a9b_6b28a9ec04f14a6aa8977fdaaffe2e51.png"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/12/10/Pri%C3%A8res-du-2%C3%A8me-dimanche-de-lAvent-B---Marc-1-1-18</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/12/10/Pri%C3%A8res-du-2%C3%A8me-dimanche-de-lAvent-B---Marc-1-1-18</guid><pubDate>Sun, 10 Dec 2017 12:06:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_6b28a9ec04f14a6aa8977fdaaffe2e51.png"/><div>PRIERE UNIVERSELLE</div><div>1. « Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu ».</div><div>A l’approche de l’hiver, les associations caritatives sont confrontées à un afflux toujours plus grand de personnes en situation de précarité.</div><div>Que l’Esprit Saint réveille nos devoirs de chrétiens, afin que nous soyons solidaires et œuvrions pour les plus faibles. Que chacun de nous milite pour le respect de la dignité des déracinés, des étrangers, des exploités de ce monde, de tous ceux qui ont perdu l’espoir.</div><div>Que nous sachions leur révéler la tendresse de Dieu afin qu’ils ne se sentent pas abandonnés.</div><div>Toi qui es bon et qui consoles, écoute ma prière Seigneur.</div><div>2. « Amour et vérité se rencontrent ».</div><div>En ce mois de décembre, à la demande du Pape François, prions pour les personnes âgées, afin que soutenues par leurs familles et les institutions, elles puissent coopérer à l’éducation des nouvelles générations. Un trésor est à transmettre. Prions pour que les générations intermédiaires y soient attentives, car elles ont la responsabilité de faire le lien.</div><div>Toi qui es bon et qui consoles, écoute ma prière Seigneur.</div><div>3. « Le Seigneur n’est pas en retard pour tenir sa promesse ».</div><div>Alors que l’inertie apparente de Dieu devant le mal et l’injustice ébranle notre foi pour un monde nouveau.</div><div>Que chacun reconnaisse que c’est nous qui trahissons souvent le projet de Dieu par notre manque de droiture, nos détours, notre passivité, nos intolérances.</div><div>Seigneur, aide-nous à nous convertir pour vivre en conformité avec ce monde que nous espérons.</div><div>Toi qui es bon et qui consoles, écoute ma prière Seigneur.</div><div>4. « Dans le désert, une voix crie ».</div><div>Quand Dieu crie dans le désert, alors celui-ci se peuple, un homme, Jean-Baptiste, se dresse, et des foules accourent. Parce que la parole de Dieu annonce une bonne nouvelle, parce qu’elle nous donne le désir d’avoir un cœur neuf, parce qu’elle crée la vie là où il n’y avait que solitude, désespoir et aridité.</div><div>Sachons dire que rien n’est perdu d’avance, même dans le désert, et préparons la route avec confiance.</div><div>Toi qui es bon et qui consoles, écoute ma prière Seigneur.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 1er dimanche de l'Avent B - Marc 13, 33-37</title><description><![CDATA[Nous abordons ce premier dimanche de l’Avent, l’évangile selon saint Marc. Nous voyons tout de suite la manière de l’évangéliste. Il est direct et sans détour. Il nous rapporte avec force – quatre fois plutôt qu’une – l’insistance de Jésus à nous faire veiller, à faire de nous des veilleurs. « Veillez… », c’est le maître-mot de ce dimanche. « Prenez garde », nous dit encore Jésus ; car vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra. » Cela ne signifie pas « Méfiez-vous ». Nous ne<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_edaa1f84daaa4b699b5cb2678c10d315%7Emv2.jpg"/>]]></description><dc:creator>Père Christian Motsch sj</dc:creator><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/12/03/Hom%C3%A9lie-du-1er-dimanche-de-lAvent-B</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/12/03/Hom%C3%A9lie-du-1er-dimanche-de-lAvent-B</guid><pubDate>Sun, 03 Dec 2017 20:51:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_edaa1f84daaa4b699b5cb2678c10d315~mv2.jpg"/><div>Nous abordons ce premier dimanche de l’Avent, l’évangile selon saint Marc. Nous voyons tout de suite la manière de l’évangéliste. Il est direct et sans détour. Il nous rapporte avec force – quatre fois plutôt qu’une – l’insistance de Jésus à nous faire veiller, à faire de nous des veilleurs. « Veillez… », c’est le maître-mot de ce dimanche. « Prenez garde », nous dit encore Jésus ; car vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra. » Cela ne signifie pas « Méfiez-vous ». Nous ne devons pas nous méfier de la venue du Seigneur qui sera la plus grande des joies.</div><div>Mais ça veut dire quoi au juste veiller ? – Ça veut dire être attentif, être conscient et vraiment présent à soi-même, à quelqu’un d’autre, à Dieu. C’est tout le contraire de la distraction, du rêve, de la dispersion, de la passivité.</div><div>Il ne s’agit pas non plus d’être sur le qui-vive, énervé, obsédé, inquiet, préoccupé. Jésus ne cherche pas à nous faire peur. Il ne nous menace pas d’une punition si nous ne veillons pas. Il s’agit de ne pas passer à côté de notre vie. Il s’agit d’être des passionnés, de grands amoureux de Dieu lui-même. Veiller, c’est attendre quelqu’un, c’est l’attendre, lui. C’est être tourné vers Dieu pour qu’il vienne, qu’il advienne, comme le signifie le terme Adventus.</div><div>Nous voyons cela chez le prophète Isaïe, dans la première lecture. Il demande à Dieu de venir, de se manifester : “Ah ! Si tu déchirais les cieux, si tu descendais » ! C’est le désir de celui qui attend et souhaite la venue de son Seigneur. Le désir de Dieu habite le veilleur. Sa prière respire la confiance, l’émerveillement, la reconnaissance devant un Dieu qui aime, qui est un père, qui a créé dans la tendresse l’homme et la femme, « Tu es Seigneur, notre Père, notre Rédempteur : tel est ton nom depuis toujours. »</div><div>La somnolence. Veiller, ça veut dire ne pas dormir, ne pas être endormi. Rares sont les gens qui sont pleinement satisfaits de leur vie, de la vie. Cette insatisfaction s'appuie sans doute pour une part sur les tracas de l'existence quotidienne, sur son côté routinier et peu excitant. Il y a aussi la question de l'injustice, de la société meilleure à créer. Insatisfaction d’un monde altéré par le mal et le malheur et, pour ceux qui sont lucides, conscience d’une insuffisance personnelle. En fait, ce désir d’autre chose, de nouveau, de différent, ne concerne pas que les croyants. Il s’investit en bien des choses : sciences et techniques, divertissements et culture, pour changer le monde et la vie, désir, souvent pervers, d’être plus : plus riche, plus important, plus considéré, plus écouté...</div><div>Nous nous endormons alors dans ce train-train quotidien ou nous nous aliénons dans une activité fébrile, ce qui est aussi une forme d’étourdissement. Dieu vient ? Nous n'y croyons qu'à moitié.</div><div>Dans la Bible, le même mot est employé pour parler du veilleur et de l’amandier. Quand on croit que tout est fichu, que ça ne vaut plus trop le coup, l’amandier fleurit avant tous les autres arbres. Il annonce le printemps. Le veilleur, comme l’amandier, annonce le printemps de Dieu. Ne sombrons pas dans le sommeil qui fait qu’on ne voit plus que ce qui ne va pas. Durant ce temps de l’Avent, nous sommes sans aucun doute invités à retrouver le chemin de la prière. Bernanos disait : « C’est formidable comme mes idées changent quand je prie. » C’est dans le silence, loin des tapages publicitaires ou de toute sorte, que nous pourrons accueillir le Seigneur qui vient.</div><div>Le temps de l’Avent est attente de l’avènement du Fils de l’homme. Notre préparation à Noël nous oriente vers l’imprévisible, l’inimaginable, l’inouï, car telle est l’espérance chrétienne : Christ viendra dans sa gloire. La venue du Fils de l’homme sera inattendue, parfaitement surprenante. Il s’agit alors d’espérer cet événement final, l’advenue de la promesse.</div><div>On pourrait dire que nous ne sommes pas deux mille ans après Jésus Christ, mais deux mille ans avec Jésus Christ. Il est venu, il viendra mais il est là avec nous. Son amour ne cesse de nous accompagner. Croyants, nous attendons le « Règne de Dieu », c’est-à-dire le rassemblement des hommes dans l’unité de l’amour. C’est cela que signifie l’ultime venue du Christ.</div><div>Non pas plus tard, mais ici et maintenant : Saint Paul, dans sa première lettre aux Corinthiens, invite cette communauté, comme la nôtre, à prendre conscience de ce qu’elle a reçu de Dieu, de la grâce qu’elle a de voir sa fidélité à l’œuvre chez elle. « Aucun don spirituel ne vous manque, à vous qui attendez de voir se révéler notre Seigneur Jésus-Christ. » Le Christ vient vers nous, et notre attente active est notre manière d’aller vers lui. On le voit, le temps de l’absence du maître parti en voyage n’est pas un temps mort, mais un temps d’intense gestation.</div><div>Entrons en Avent !</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Prières du 1er dimanche de l'Avent B - Marc 13, 33-37</title><description><![CDATA[PRIERE PENITENTIELLE1. « Veillez »Lorsque je ne suis plus ta paroleSeigneur, pardonne moi2. « Qu’Il ne me trouve pas endormi »Pour tous les moments où j’abandonne, m’endors sur moi-mêmeSeigneur, pardonne moi3. « Eloignez vous de toute espèce de mal »Lorsque je fais passer mon confort personnel avant le souci de mon prochainSeigneur, pardonne moiPRIERE UNIVERSELLE1. Je le dis à tous : veillezSeigneur, pour que cette parole soit pour l’Eglise un appel à témoigner d’une foi vivante, attentive aux<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_e70672527fa540c495558fc764390215%7Emv2.gif"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/12/03/Pri%C3%A8res-du-1er-dimanche-de-lAvent-B---Marc-13-33-37</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/12/03/Pri%C3%A8res-du-1er-dimanche-de-lAvent-B---Marc-13-33-37</guid><pubDate>Sun, 03 Dec 2017 08:08:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_e70672527fa540c495558fc764390215~mv2.gif"/><div>PRIERE PENITENTIELLE</div><div>1. « Veillez »</div><div>Lorsque je ne suis plus ta parole</div><div>Seigneur, pardonne moi</div><div>2. « Qu’Il ne me trouve pas endormi »</div><div>Pour tous les moments où j’abandonne, m’endors sur moi-même</div><div>Seigneur, pardonne moi</div><div>3. « Eloignez vous de toute espèce de mal »</div><div>Lorsque je fais passer mon confort personnel avant le souci de mon prochain</div><div>Seigneur, pardonne moi</div><div>PRIERE UNIVERSELLE</div><div>1. Je le dis à tous : veillez</div><div>Seigneur, pour que cette parole soit pour l’Eglise un appel à témoigner d’une foi vivante, attentive aux plus fragiles et aux plus faibles.</div><div>2. Je le dis à tous : veillez</div><div>Seigneur inspire aux hommes qui ont des pouvoirs de décision de veiller sans cesse à la justice, qu’ils comprennent et prennent en compte les besoins des plus petits.</div><div>3. Je le dis à tous : veillez</div><div>Seigneur apporte aux hommes qui souffrent le salut et la force dont ils ont besoin ; donne leur de voir les signes de ta présence malgré les épreuves.</div><div>4. Je le dis à tous : veillez</div><div>Seigneur éveille en chaque chrétien de notre communauté le désir de rester vigilant devant la mission que tu nous confies, de se montrer actif et présent pour témoigner de ton amour pour tous les hommes.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Cartes de voeux et Agendas 2018 pour les détenus</title><description><![CDATA[Comme tous les ans, le Père Vincent récolte des cartes de voeux et des agendas 2018 pour les détenus de Luxembourg.Merci de bien vouloir les déposer dans la caisse prévue à cet effet au fond de la chapelle.]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2016/12/13/Agendas-2017-pour-les-d%C3%A9tenus-de-Luxembourg</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2016/12/13/Agendas-2017-pour-les-d%C3%A9tenus-de-Luxembourg</guid><pubDate>Tue, 28 Nov 2017 09:12:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Comme tous les ans, le Père Vincent récolte des cartes de voeux et des agendas 2018 pour les détenus de Luxembourg.</div><div>Merci de bien vouloir les déposer dans la caisse prévue à cet effet au fond de la chapelle.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Prières du 33ème dimanche ordinaire A - Matthieu 25, 14-30</title><description><![CDATA[PRIERE UNIVERSELLE1 « Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup. Entre dans la joie de ton Seigneur. »Seigneur, nous qui avons reçu le talent le plus précieux, celui de la foi, aide-nous à le faire fructifier, en pratiquant le bien, chaque jour que tu nous donnes.Nous te prions aussi pour toutes les personnes engagées auprès des plus démunis.2 « A celui qui a, on donnera encore et il sera dans l’abondance. »Seigneur, fais croître en<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_cf64458754544c40ae5e92fdc5bad803%7Emv2.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/19/Pri%C3%A8res-du-33%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-Matthieu-25-14-30</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/19/Pri%C3%A8res-du-33%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-Matthieu-25-14-30</guid><pubDate>Sun, 19 Nov 2017 13:09:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_cf64458754544c40ae5e92fdc5bad803~mv2.jpg"/><div>PRIERE UNIVERSELLE</div><div>1 « Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup. Entre dans la joie de ton Seigneur. »</div><div>Seigneur, nous qui avons reçu le talent le plus précieux, celui de la foi, aide-nous à le faire fructifier, en pratiquant le bien, chaque jour que tu nous donnes.</div><div>Nous te prions aussi pour toutes les personnes engagées auprès des plus démunis.</div><div>2 « A celui qui a, on donnera encore et il sera dans l’abondance. »</div><div>Seigneur, fais croître en chacun de nous les talents que tu nous as donnés, pour préparer l’avènement de ton règne. Que nous soyons toujours attentifs à ceux qui nous entourent.</div><div>3 « J’ai eu peur et j’ai enfoui mon talent. »</div><div>Seigneur, aide-nous à vaincre nos peurs et nos paresses pour nous ouvrir aux personnes fragilisées par la pauvreté et la précarité, et qui vivent à proximité de nous.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 33ème dimanche ordinaire A - Matthieu 25, 14-30</title><description><![CDATA[Chers sœurs, chers frères,Nous nous approchons déjà de la fin de l’année. Dimanche prochain, nous célébrerons la fête du Christ-Roi, le dernier dimanche de l’année liturgique. Nous quitterons alors l’Evangile de Matthieu pour commencer celui de Marc. Mais l’Eglise nous donne de terminer en beauté : les trois derniers dimanche de l’année A, nous lisons les trois récits du fameux chapitre 25 de Matthieu, le célèbre triptyque du Jugement dernier, sans doute un des chefs-d’œuvre des Evangiles. Ce<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_eef2e5e8ad95478a82b8440338abd9ec.jpg/v1/fill/w_342%2Ch_312/a58a9b_eef2e5e8ad95478a82b8440338abd9ec.jpg"/>]]></description><dc:creator>Père Vincent Klein sj</dc:creator><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/19/Hom%C3%A9lie-du-33%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/19/Hom%C3%A9lie-du-33%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A</guid><pubDate>Sun, 19 Nov 2017 13:08:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_eef2e5e8ad95478a82b8440338abd9ec.jpg"/><div>Chers sœurs, chers frères,</div><div>Nous nous approchons déjà de la fin de l’année. Dimanche prochain, nous célébrerons la fête du Christ-Roi, le dernier dimanche de l’année liturgique. Nous quitterons alors l’Evangile de Matthieu pour commencer celui de Marc. Mais l’Eglise nous donne de terminer en beauté : les trois derniers dimanche de l’année A, nous lisons les trois récits du fameux chapitre 25 de Matthieu, le célèbre triptyque du Jugement dernier, sans doute un des chefs-d’œuvre des Evangiles. Ce récit conclut l’enseignement de Jésus. Les chapitres 26 et 27 seront consacrés à la Passion.</div><div>Sur le panneau de gauche de notre triptyque, nous l’avons entendu dimanche dernier, il y a la parabole des Vierges sages –prévoyantes- et des Vierges folles –insensées-. Jésus nous y invite à veiller à notre réserve d’huile, à ne pas épuiser le désir en nous pour nous tenir prêts pour le jour de la rencontre avec l’époux.</div><div>La semaine prochaine, sur le panneau central, nous contemplerons le Christ Roi de l’univers qui siègera sur son trône de gloire pour juger c’est-à-dire séparer les boucs des brebis : « ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ». Le critère du jugement sera donc l’orthopraxie et non l’orthodoxie. C’est une révolution copernicienne dont nous n’avons pas fini de tirer les enseignements…</div><div>Aujourd’hui, nous contemplons le panneau droit du triptyque : la parabole des talents. En les regardant ensemble, ce qui frappe, c’est la diversité de ces récits, mais si on les contemple tour à tour, ils se complètent bien. En tirer les leçons et les mettre en pratique suffit à notre salut, semble nous dire Saint Matthieu.</div><div>Ce qui unit ces trois récits, c’est leur connotation eschatologique : il y a urgence car nous allons comparaitre devant Dieu qui jugera nos actions. La bougie de la décoration florale nous rappelle ce contexte apocalyptique.</div><div>Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur l’ensemble du triptyque, mais concentrons-nous plutôt sur celui d’aujourd’hui, le récit de la parabole des talents, en regardant le texte de manière rigoureuse. En effet, Matthieu nous invite à éviter certains pièges. Il nous présente un maître qui confie à ses serviteurs, 5, respectivement 2 et un talent. Le talent est à la fois une somme de monnaie considérable (6000 francs or) et il signifie aussi un talent comme nous l’entendons communément (« il/elle a du talent ») et Matthieu joue cette ambivalence: on entre par la porte comptable pour sortir par celle des dons à faire fructifier.</div><div>Ecartons tout de suite un premier piège : ce n’est pas parce qu’il n’a reçu qu’un talent que le troisième serviteur a des difficultés. Tout d’abord parce qu’un talent c’est en soi une somme énorme. Deuxièmement, le récit met en scène trois serviteurs et pas deux : le premier qui en a reçu 5 et le deuxième qui en a reçu 2 viennent vers le maître avec la même phrase : “Seigneur, tu m’as confié cinq/deux talents ; voilà, j’en ai gagné cinq/deux autres.” Et la réponse du maître est identique pour les deux : “Très bien, serviteur bon et fidèle, tu as été fidèle pour peu de choses, je t’en confierai beaucoup ; entre dans la joie de ton seigneur.” Il n’y a donc pas la moindre différence entre celui qui a fait fructifier 5 ou 2 talents. Troisièmement, à aucun moment du récit, les trois serviteurs ne se comparent. Ce n’est donc pas parce qu’il n’a reçu qu’un talent que le troisième serviteur est traité différemment.</div><div>Où réside donc le problème avec le troisième serviteur ? Regardons bien le texte. Il dit au maître : “Seigneur, je savais que tu es un homme dur : tu moissonnes là où tu n’as pas semé, tu ramasses là où tu n’as pas répandu le grain. J’ai eu peur, et je suis allé cacher ton talent dans la terre. Le voici. Tu as ce qui t’appartient.” Le maître répond en reprenant son argumentation : “Serviteur mauvais et paresseux, tu savais que je moissonne là où je n’ai pas semé, que je ramasse le grain là où je ne l’ai pas répandu ». Mais il y a une différence de taille : il ne reprend pas la phrase : « je savais que tu es un homme dur » et c’est là toute la différence et c’est là le tournant de notre texte qu’une analyse un peu rigoureuse nous révèle sans ambiguïté. Alors que les deux autres serviteurs sont entrés dans la confiance et ont fait fructifier leurs talents, le troisième a vécu sa relation avec son Maître, sa relation avec Dieu dans la peur. « Je savais que tu es un homme dur ». Cette phrase tombe comme un couperet, un verdict d’autocondamnation irrémédiable : « Je savais ». Les ténèbres extérieures, l’enfer où il sera jeté à la fin du récit apparaissent plutôt comme un enfer actuel : si ta relation avec Dieu est basée sur la peur qui te paralyse –Freud l’a appelé le Surmoi, mais elle prend souvent le nom de culpabilité, de manque d’estime de soi, etc.- ta vie spirituelle est un enfer. Tu ne fais rien de bon dans ta vie marqué par la peur. Nous avons tous un travail personnel intérieur à faire pour nous libérer de ce « Dieu pervers » pour paraphraser Maurice Bellet.</div><div>Vous me direz justement : cela vient souvent de l’éducation. Si on a pu –à juste titre- reprocher dans le temps une éducation religieuse basée sur la peur de Dieu, la peur de l’enfer, il nous faut regarder aujourd’hui plutôt notre manière d’éduquer nos enfants : est-ce que nous leur faisons confiance, est-ce que nous les éduquons à développer leurs talents, savons-nous nous en réjouir, ou bien essayons-nous de les forcer à aller dans le chemin que nous avions prévu pour eux ? Sommes-nous dans le reproche permanent ou plutôt dans l’encouragement ? Rude tâche pour chaque éducateur. Toute pédagogie chrétienne, et pas seulement la pédagogie ignatienne, ne consiste-t-ellle pas à rechercher et à croire aux talents des enfants et des jeunes, reçus chacun selon ses capacités, afin qu’ils s’épanouissent réjouissent et fassent grandir la société, l’Eglise et Dieu lui-même. N’est-ce pas cela l’optimisme chrétien ?</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Dimanche 19 novembre : Journée mondiale des pauvres</title><description><![CDATA[Le dimanche 19 novembre aura lieu la première « Journée mondiale des pauvres », instituée par le Pape François.Une célébration diocésaine aura lieu à 11h00 en l’église Sacré-Cœur à Luxembourg-Gare, suivie d’un repas fraternel.Chaque paroisse est invitée à se joindre à cette eucharistie en déléguant deux ou trois personnes. Si l’un ou l’autre d'entre vous est intéressé pour représenter notre communauté du Christ-Roi, merci de contacter le Père Jacques]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/14/Dimanche-19-novembre-Journ%C3%A9e-mondiale-des-pauvres</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/14/Dimanche-19-novembre-Journ%C3%A9e-mondiale-des-pauvres</guid><pubDate>Tue, 14 Nov 2017 18:19:29 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Le dimanche 19 novembre aura lieu la première « Journée mondiale des pauvres », instituée par le Pape François.</div><div>Une célébration diocésaine aura lieu à 11h00 en l’église Sacré-Cœur à Luxembourg-Gare, suivie d’un repas fraternel.</div><div>Chaque paroisse est invitée à se joindre à cette eucharistie en déléguant deux ou trois personnes. Si l’un ou l’autre d'entre vous est intéressé pour représenter notre communauté du Christ-Roi, merci de contacter <a href="mailto:jweissha@pt.lu?subject=">le Père Jacques</a></div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Réservez votre couronne de l'Avent !</title><description><![CDATA[Le dimanche 3 décembre sera le premier dimanche de l'Avent.Comme chaque année, nous vous proposons de soutenir les personnes détenues au Luxembourg, en achetant une couronne de l’Avent confectionnée par leurs soins.Prix : 25 euros.Merci de réserver et de payer votre couronne à la sortie de la messe du 19 ou du 26 novembre !Les couronnes seront à récupérer à partir du vendredi 1er décembre à 10h30 à la jésuitière.<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_ab8728dd64384c0ca96851cf09f250ca.jpg/v1/fill/w_626%2Ch_499/a58a9b_ab8728dd64384c0ca96851cf09f250ca.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/14/R%C3%A9servez-votre-couronne-de-lAvent-</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/14/R%C3%A9servez-votre-couronne-de-lAvent-</guid><pubDate>Tue, 14 Nov 2017 18:00:26 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_ab8728dd64384c0ca96851cf09f250ca.jpg"/><div>Le dimanche 3 décembre sera le premier dimanche de l'Avent.</div><div>Comme chaque année, nous vous proposons de soutenir les personnes détenues au Luxembourg, en achetant une couronne de l’Avent confectionnée par leurs soins.</div><div>Prix : 25 euros.</div><div>Merci de réserver et de payer votre couronne à la sortie de la messe du 19 ou du 26 novembre !</div><div>Les couronnes seront à récupérer à partir du vendredi 1er décembre à 10h30 à la jésuitière.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Vendredi 1er - Dimanche 3 décembre : Week-end atelier &quot;guérison des mémoires&quot;</title><description><![CDATA["Un pas vers la guérison..."Atelier résidentiel de guérison des mémoires,Animé par Michael Lapsley, directeur de l'Institut pour la guérison des mémoiresL’Institute for Healing of Memories et l'ACAT Luxembourg invitent à un atelier de guérison du 1er au 3 décembre 2017 au Centre écologique et touristique à Hosingen (12 Parc Housen).L’atelier en langue anglaise sera traduite en français et en arabe.«Des expériences douloureuses laissent en chacun de nous des ’souvenirs empoisonnés’. Et ce poison]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2015/01/18/Vendredi-27-f%C3%A9vrier-Dimanche-1er-mars-atelier-weekend-gu%C3%A9rison-des-m%C3%A9moires</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2015/01/18/Vendredi-27-f%C3%A9vrier-Dimanche-1er-mars-atelier-weekend-gu%C3%A9rison-des-m%C3%A9moires</guid><pubDate>Mon, 13 Nov 2017 00:00:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>&quot;Un pas vers la guérison...&quot;</div><div>Atelier résidentiel de guérison des mémoires,</div><div>Animé par Michael Lapsley, directeur de l'Institut pour la guérison des mémoires</div><div>L’Institute for Healing of Memories et l'ACAT Luxembourg invitent à un atelier de guérison du 1er au 3 décembre 2017 au Centre écologique et touristique à Hosingen (12 Parc Housen).</div><div>L’atelier en langue anglaise sera traduite en français et en arabe.</div><div>«Des expériences douloureuses laissent en chacun de nous des ’souvenirs empoisonnés’. Et ce poison - composé de sentiments de colère, de haine, de vengeance - risque de nous envahir, de nous détruire, si nous le gardons enfoui au fond de nous. Il s’agit, dans nos ateliers, d’offrir une occasion de constater ce fait, de le reconnaître, puis de laisser derrière nous ce qui risque de nous détruire, afin de retenir du passé ce qui donne la vie.»</div><div>Michael Lapsley, prêtre anglican, a été victime en 1990 d’un colis piégé en raison de son engagement dans le mouvement anti-apartheid en Afrique de Sud. Depuis lors, des crochets métalliques lui servent de mains et il a dû subir plusieurs interventions chirurgicales à la tête. Suite à la chute du régime de l’apartheid, constatant que l’Afrique du Sud était encore un pays «profondément divisé et souffrant», il a fondé l’«Institut pour la guérison des mémoires» (Institute for Healing of Memories – IHOM).</div><div>L’atelier de guérison des mémoires: qu’est-ce que c’est ?</div><div>Chacun de nous a une histoire, un parcours de vie à raconter. Et chaque histoire a besoin d’être entendue par quelqu’un. L’atelier de guérison des mémoires offre une occasion d’explorer et de reconnaître les blessures émotionnelles que nous portons sur les plans individuel et collectif (famille, communauté, nation). L’atelier offre un espace de sécurité où nous pouvons raconter notre histoire personnelle dans la confiance et le respect. Lorsque mon histoire est partagée, reconnue et respectée, je peux faire un pas vers la guérison des blessures personnelles et interpersonnelles. Il n’y a pas d’observateurs dans l’atelier. Chacun participe pleinement, y compris les animateurs.</div><div>Participation aux frais (logement et repas inclus) : 120 euros (en chambre double) ou 150 euros (en chambre simple). Inscription avant le 29 octobre.</div><div>Demande d'informations complémentaires auprès de :</div><div><a href="mailto:healing.memories.luxembourg@gmail.com?subject=">healing.memories.luxembourg@gmail.com</a></div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 32ème dimanche ordinaire A (Père Christian Motsch)</title><description><![CDATA[Matthieu 25, 1-13La rencontre amoureuse. Quand Jésus commence à Cana en Galilée à "manifester sa gloire", il assiste à un mariage et prend soin que la fête ne s'arrête pas faute de vin. Bien avant lui, les prophètes avaient annoncé cette "joie de l’époux” que Dieu éprouvera pour son peuple bien-aimé. Isaïe écrit : « Comme la jeune mariée fait la joie de son mari, tu seras la joie de ton Dieu ».L'histoire de dix jeunes filles invitées à un banquet de mariage s'inscrit dans cette ligne : la vie<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_93f743d474a645a48fed11f7484de0aa%7Emv2.gif"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/12/Hom%C3%A9lie-du-32%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Christian-Motsch</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/12/Hom%C3%A9lie-du-32%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Christian-Motsch</guid><pubDate>Sun, 12 Nov 2017 19:32:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_93f743d474a645a48fed11f7484de0aa~mv2.gif"/><div>Matthieu 25, 1-13</div><div>La rencontre amoureuse. Quand Jésus commence à Cana en Galilée à &quot;manifester sa gloire&quot;, il assiste à un mariage et prend soin que la fête ne s'arrête pas faute de vin. Bien avant lui, les prophètes avaient annoncé cette &quot;joie de l’époux” que Dieu éprouvera pour son peuple bien-aimé. Isaïe écrit : « Comme la jeune mariée fait la joie de son mari, tu seras la joie de ton Dieu ».</div><div>L'histoire de dix jeunes filles invitées à un banquet de mariage s'inscrit dans cette ligne : la vie chrétienne, c'est d'aller à la rencontre du Bien-Aimé, de &quot;l'époux&quot;, dit la parabole.</div><div>Il n’est pourtant pas question de se fatiguer pour aller à sa recherche : l’époux vient, on l’attend. De même, Dieu vient à nous, en tout temps et en toutes circonstances, pour nous apporter la joie. La rencontre à ne pas manquer. La parabole insiste sur le fait que, lorsque l’époux vient, il faut « sortir à sa rencontre ». Son déplacement provoque un déplacement de notre part : tout vient de Dieu ; c’est lui qui a l’initiative de l’alliance, mais il doit trouver en nous un accueil, un désir, une vigilance. Cette rencontre plénière, nous ne pouvons pas savoir ce que ce sera. Ce sera comme une fête, des noces, voilà tout ce que nous pouvons dire. Ainsi nous serons pour toujours avec le Seigneur, dit saint Paul, réconfortez-vous les uns les autres avec ce que je viens de dire, insiste-t-il. Nous avons besoin d’entendre cela.</div><div>Voici donc des jeunes filles « sensées » (sages au sens biblique du mot), prévoyantes et des jeunes filles « insensées », insouciantes, les sottes (la folie dans le livre de la Sagesse). Ce qui les caractérise toutes, c’est l’attente de la réalisation d’une promesse. Il s’agit de tourner notre regard vers l’avenir, vers ce qui vient, vers celui qui vient. « Oubliant le chemin parcouru, tendu de tout mon être en avant, je cours… », écrit Paul.</div><div>Toutes s’endormirent. La sortie des jeunes filles prenant leurs lampes pourrait faire écho à l'élan des premiers chrétiens dans leur attente de la joie du Royaume tout proche. Mais ensuite, le temps se fait long : &quot;l'époux tarde&quot;. Les premiers chrétiens ont vécu un moment dans l’illusion que la venue du Christ était toute proche. Ils bradaient leurs moyens de subsistance et en quelque sorte, « faisaient leur valise ».</div><div>Puis est venu le temps de la patience. Le monde ne change pas, la fête qui devait consoler les affligés et rétablir dans leur dignité les victimes des injustices semble si loin. L'attente, joyeuse au départ, se fait lourde. Dans la parabole, tout le monde s’endort, comme usé par le temps. Je repense à la question de Jésus : « Le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » Comme la patience d’Israël s’était usée pendant les quarante ans d’errance dans le désert. « Où est-il, ton Dieu ? », demande le Psaume 42.</div><div>« Au milieu de la nuit. » Qu’est-ce que cela peut signifier pour nous, nous endormir ? Vaquer à nos occupations, traverser la nuit où le Christ ne nous est pas visible et pourtant être prêts à l’heure de sa venue ? Je risque une interprétation : je crois qu’il s’agit de la vitalité de notre désir. La première lecture parle de la rencontre amoureuse de la Sagesse (figure féminine) et des hommes de désir. Si les jeunes filles aux lampes éteintes sont imprévoyantes, cela vient de plus loin, de plus profond : elles ne désirent pas tellement, elles ne désirent pas assez la venue de l’époux, elles ont pris la chose à la légère. « La Sagesse se laisse contempler par ceux qui l’aiment ; elle se laisse trouver par ceux qui la cherchent. Elle devance leur désir ». Nous voici donc renvoyés à ce que nous cherchons dans la vie, à ce que nous attendons d’elle.</div><div>« Je ne vous connais pas. » Quand les sottes s’écrient devant la porte close : « Seigneur, Seigneur, ouvre-nous », cela rappelle cet autre passage du même Evangile : « Ce n’est pas celui qui crie : Seigneur, Seigneur, qui entrera dans le Royaume des Cieux. » </div><div>Quand le maître répond aux insouciantes : « En vérité, je vous le dis, je ne vous connais pas », nous entendons aussi la parole de Jésus quelques pages plus haut : « Je ne vous ai pas connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité ! » : seul Dieu reconnaît Dieu ; seule la Sagesse accueille la Sagesse.</div><div>Ce qui n’est pas trouvé dans les « imprévoyantes », c’est l’Esprit, dont l’huile est un symbole biblique. L’Esprit est donné à qui le veut. Les cinq jeunes filles qui ont des réserves ne peuvent pas la partager avec les autres : personne ne peut à la place de l'autre habituer son cœur à l'intimité avec l'Esprit Saint.</div><div>« Veillez donc. » Qu’est-ce que veiller ? Je crois que c’est attendre ; attendre autre chose. Refuser d’être arrêté là où l’on est arrivé. Alors l’époux peut venir.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Mardi 5 décembre : Soirée découverte CVX</title><description><![CDATA[Une CVX - Communauté de Vie Chrétienne - est formée de petits groupe de 6 à 8 personnes, qui ont le même désir de suivre Jésus Christ en relisant leur vie quotidienne et leurs engagements en discernant et en posant des choix à la manière d'Ignace de Loyola.En complément d’une vie spirituelle personnelle, le groupe CVX constitue un moyen de progresser avec d’autres sur un chemin de vie chrétienne.Plus d'infos sur le site https://www.cvx.lu<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_675264f6f5794662aacdc4f9536812c7%7Emv2.jpeg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/12/Mardi-5-d%C3%A9cembre-Soir%C3%A9e-d%C3%A9couverte-CVX</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/12/Mardi-5-d%C3%A9cembre-Soir%C3%A9e-d%C3%A9couverte-CVX</guid><pubDate>Sun, 12 Nov 2017 18:28:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_675264f6f5794662aacdc4f9536812c7~mv2.jpeg"/><div>Une CVX - Communauté de Vie Chrétienne - est formée de petits groupe de 6 à 8 personnes, qui ont le même désir de suivre Jésus Christ en relisant leur vie quotidienne et leurs engagements en discernant et en posant des choix à la manière d'Ignace de Loyola.</div><div>En complément d’une vie spirituelle personnelle, le groupe CVX constitue un moyen de progresser avec d’autres sur un chemin de vie chrétienne.</div><div>Plus d'infos sur le site <a href="https://www.cvx.lu">https://www.cvx.lu</a></div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Samedi 16 décembre : Rendez-vous sous l'Etoile</title><description><![CDATA[Nous vous donnons "Rendez-vous sous l'Etoile" le samedi 16 décembre pour partager un cheminement vers Noël, en revivant quelques scènes de l'Avent, du début du premier Testament jusqu'à l'avènement de Jésus.Ce beau parcours itinérant, ponctué de musique, de chant, de mime et de théâtre, est une création commune qui reflète la richesse de notre communauté : enfants du Caté, jeunes de la JEC, du MEJ et du MEJ Junior, confirmands, jésuites, réfugiés, ... Sans oublier tous ceux qui assurent la]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/11/Samedi-16-d%C3%A9cembre-Rendez-vous-sous-lEtoile</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/11/Samedi-16-d%C3%A9cembre-Rendez-vous-sous-lEtoile</guid><pubDate>Sat, 11 Nov 2017 18:20:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Nous vous donnons &quot;Rendez-vous sous l'Etoile&quot; le samedi 16 décembre pour partager un cheminement vers Noël, en revivant quelques scènes de l'Avent, du début du premier Testament jusqu'à l'avènement de Jésus.</div><div>Ce beau parcours itinérant, ponctué de musique, de chant, de mime et de théâtre, est une création commune qui reflète la richesse de notre communauté : enfants du Caté, jeunes de la JEC, du MEJ et du MEJ Junior, confirmands, jésuites, réfugiés, ... Sans oublier tous ceux qui assurent la conception et la coordination. </div><div>Soyez les bienvenus à cet happening de l'Avent !</div><div>Rendez-vous à 17h00 précises dans la chapelle du Christ-Roi.</div><div>Fin prévue vers 18h30.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Dimanche 24 décembre : Veillée et messe de Noël à 18h30</title><description><![CDATA[La messe du 4ème dimanche de l'Avent sera célébrée à 10h30 comme d'habitude.La veillée de Noël suivie de la messe sera célébrée à 18h30.Il n'y aura pas de messe le 25 décembre au Christ-Roi.<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_4237e709fbe449fdbf0ed798582f746a.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/10/Dimanche-24-d%C3%A9cembre-Veill%C3%A9e-et-messe-de-No%C3%ABl</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/10/Dimanche-24-d%C3%A9cembre-Veill%C3%A9e-et-messe-de-No%C3%ABl</guid><pubDate>Fri, 10 Nov 2017 19:27:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_4237e709fbe449fdbf0ed798582f746a.jpg"/><div>La messe du 4ème dimanche de l'Avent sera célébrée à 10h30 comme d'habitude.</div><div>La veillée de Noël suivie de la messe sera célébrée à 18h30.</div><div>Il n'y aura pas de messe le 25 décembre au Christ-Roi.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Dimanche 12 novembre : Déjeuner du coeur</title><description><![CDATA[Chaque 2ème dimanche du mois à l'issue de la messe de 10h30, nous vous proposons de nous retrouver pour partager le déjeuner dominical.Ce repas est ouvert à tous ! Venez nombreux, seuls, en famille, avec vos enfants. Apprenons à mieux nous connaître, tous membres de la même assemblée dominicale !Ceux qui le peuvent apportent de quoi partager, et tout le monde se retrouve salle Saint Ignace.Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à contacter : Odile de Courcy betodecourcy@gmail.comou Michèle]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/07/Dimanche-12-novembre-D%C3%A9jeuner-du-coeur</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/07/Dimanche-12-novembre-D%C3%A9jeuner-du-coeur</guid><pubDate>Tue, 07 Nov 2017 10:44:59 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Chaque 2ème dimanche du mois à l'issue de la messe de 10h30, nous vous proposons de nous retrouver pour partager le déjeuner dominical.</div><div>Ce repas est ouvert à tous ! Venez nombreux, seuls, en famille, avec vos enfants. Apprenons à mieux nous connaître, tous membres de la même assemblée dominicale !</div><div>Ceux qui le peuvent apportent de quoi partager, et tout le monde se retrouve salle Saint Ignace.</div><div>Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à contacter : </div><div>Odile de Courcy <a href="mailto:betodecourcy@gmail.com?subject=">betodecourcy@gmail.com</a></div><div>ou Michèle Faber <a href="mailto:fabermi@pt.lu?subject=">fabermi@pt.lu</a></div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 31ème dimanche ordinaire A (Père Jacques Weisshaupt sj)</title><description><![CDATA[Matthieu 23, 1-12Frères et sœurs, Dans l’évangile selon St Matthieu que nous venons d’entendre,Jésus s’en prend violemment à la conduite hypocrite des dignitaires pharisiens. Pourquoi de tels reproches dans la bouche de Jésus, alors qu’il semble proche des Pharisiens en bien des points de son enseignement ? Au moment de la rédaction de l’évangile, de sérieux problèmes relationnels enveniment la vie des premières communautés chrétiennes et les vieilles communautés juives. On en arrive à s’exclure<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_c05d89a785964dce8a10928ca7008228%7Emv2.gif"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/06/Hom%C3%A9lie-du-31%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Jacques-Weisshaupt-sj</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/06/Hom%C3%A9lie-du-31%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Jacques-Weisshaupt-sj</guid><pubDate>Sun, 05 Nov 2017 15:15:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_c05d89a785964dce8a10928ca7008228~mv2.gif"/><div>Matthieu 23, 1-12</div><div>Frères et sœurs,</div><div> Dans l’évangile selon St Matthieu que nous venons d’entendre,</div><div>Jésus s’en prend violemment à la conduite hypocrite des dignitaires pharisiens. Pourquoi de tels reproches dans la bouche de Jésus, alors qu’il semble proche des Pharisiens en bien des points de son enseignement ? Au moment de la rédaction de l’évangile, de sérieux problèmes relationnels enveniment la vie des premières communautés chrétiennes et les vieilles communautés juives. On en arrive à s’exclure mutuellement !</div><div> Mais Matthieu nous livre un enseignement fondamental. Le résumé de tout le passage se trouve probablement dans ces mots : « Ils disent mais ne font pas ». Jésus pointe un certain divorce entre ce que le croyant peut dire et ce qu’il fait vraiment. Il souligne que l’homme le plus religieux de son temps – le Pharisien – n’arrive pas à mettre en œuvre ce qu’il enseigne.</div><div> L’homme, même le plus religieux, risque de vivre dans une attitude fausse face à lui-même et face à Dieu : il dit et ne fait pas. Jésus insiste souvent sur ce point, spécialement dans saint Matthieu. Parler, même bien parler, ne suffit pas. Pour Jésus, l’essentiel, c’est de faire, de mettre en pratique, d’accomplir… « Qui est ma mère, qui sont mes frères ? »« Bien plus heureux celui qui écoute la parole de Dieu et la met en pratique » Ou encore « Il ne suffit pas de dire Seigneur, Seigneur pour entrer dans le Royaume des cieux ; il faut faire la volonté de mon Père…» ?</div><div> S’il est nécessaire d’écouter la Parole, c’est pour la mettre en pratique dans sa vie. Appelé à suivre Jésus, le disciple s’engage à pratiquer la Parole. Je suis «pratiquant » non pas d’abord parce que je vais à la messe, mais parce que je permet à la Parole de Dieu de prendre chair, et cela, dans toutes les dimensions de mon existence.</div><div>A la suite de Jésus, lui faire entièrement confiance, nous offrir tous ensemble à la Parole de Dieu et la laisser agir en nous. Etre comme un jardin ensemencé par le bon grain de la Parole de Dieu.</div><div> L’attitude des Pharisiens, c’est parfois la nôtre en caricature !</div><div> Il y a en nous beaucoup de résistances et de refus au travail secret de la Parole de Dieu. Où en suis-je dans ma vie spirituelle ? En même temps, cette Parole sait mettre au jour nos failles et nos contradictions, nos lâchetés et nos faiblesses. Je suis disciple du Christ par ma vie toute entière : dans mes relations, mes choix, mes actes, mes sentiments, mes pensées. Si je me laisse transformer par la Présence de Dieu, par son dynamisme de vie et sa force d’aimer et de pardonner, vivifiante, alors je saurai d’expérience que c’est vraiment ce Dieu qui nous sauve et nous fait vivre. En vivant de notre mieux cette vocation, nous apprenons à renoncer à nous-mêmes et à penser d’abord aux autres à aimer. Sur cette route difficile, chacun de nous, s’il suit les motions de l’Esprit de Jésus, n’a pas besoin d’autre enseignant, d’autre maître, que le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur, dit-il. Qui est donc ce plus grand sinon le Christ. Lui, « l’égal de Dieu », a pris la condition de serviteur.</div><div> A la lumière des textes de la célébration d’aujourd’hui, la différence entre le Christ et nous, c’est que le Christ a parlé et qu’il a mis en pratique ce qu’il a dit ; lui, la Parole, s’est fait chair. Lui, le plus grand, il s’est fait le serviteur de tous : c’est en cela même qu’il est notre pédagogue. Pour vivre notre vocation, découvrons chaque jour un peu mieux Celui qui nous sauve ; il nous appelle à la vie, il veut faire sa demeure en nous ! L’important, c’est de lui permettre de nous transformer peu à peu de l’intérieur : rayonner d’espérance et de confiance dans la joie de l’Evangile.</div><div>Vivons-le au quotidien. Notre témoignage vivra par la cohérence entre nos paroles et nos actes. Et cela, en participant activement, dans notre maison commune, à la vie de notre communauté dominicale, de notre nouvelle paroisse, de l’Eglise universelle.</div><div> A la suite de Jésus, faisons ce qu’il nous dit de faire. Eucharistie !</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie de la Fête de la Toussaint (Père Christian Motsch sj)</title><description><![CDATA[Matthieu 5, 1-12aNous fêtons aujourd’hui la Toussaint... ou la fête de tous les saints. "À quoi sert notre louange aux saints, à quoi sert cette solennité ?" C'est par cette question que commence une célèbre homélie de saint Bernard pour le jour de la Toussaint. C'est une question que nous pourrions nous poser également aujourd'hui. ”Nos saints - dit-il - n'ont pas besoin de nos honneurs et ils ne reçoivent rien de notre culte. Pour ma part, je dois confesser que, lorsque je pense aux saints, je<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_404d0aadf1b142b3a40bcf2bb2571446%7Emv2.jpg/v1/fill/w_270%2Ch_200/a58a9b_404d0aadf1b142b3a40bcf2bb2571446%7Emv2.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/01/Hom%C3%A9lie-de-la-F%C3%AAte-de-la-Toussaint</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/01/Hom%C3%A9lie-de-la-F%C3%AAte-de-la-Toussaint</guid><pubDate>Wed, 01 Nov 2017 20:03:42 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_404d0aadf1b142b3a40bcf2bb2571446~mv2.jpg"/><div>Matthieu 5, 1-12a</div><div>Nous fêtons aujourd’hui la Toussaint... ou la fête de tous les saints. &quot;À quoi sert notre louange aux saints, à quoi sert cette solennité ?&quot; C'est par cette question que commence une célèbre homélie de saint Bernard pour le jour de la Toussaint. C'est une question que nous pourrions nous poser également aujourd'hui. ”Nos saints - dit-il - n'ont pas besoin de nos honneurs et ils ne reçoivent rien de notre culte. Pour ma part, je dois confesser que, lorsque je pense aux saints, je sens brûler en moi de grands désirs&quot;. Voici donc la signification de la solennité d'aujourd'hui : en regardant l'exemple lumineux des saints, réveiller en nous le grand désir d'être comme les saints : heureux de vivre proches de Dieu, dans sa lumière, comme ceux du ciel et ceux de la terre, les connus et les inconnus, ceux qui ont marqué la grande histoire et ceux qui sont restés enfouis, comme le sel dans la pâte. D’ailleurs qui sont ces saints, ces élus ?...</div><div>Si vous cherchez dans la Bible les emplois du mot « saint », vous verrez qu’il s’applique d’abord à Dieu. Et même que Dieu est le seul saint. Cela signifie qu’il est «autre», que ses chemins ne sont pas nos chemins, qu’il est à part, ne fait pas nombre avec ses créatures, n’est même pas Être suprême car si l’on dit de lui « Être », on lui donne un nom qu’il peut partager avec les autres « êtres ». « ô toi l’au-delà de tout », voilà ce que peut signifier «saint» quand on l’applique à Dieu. Israël est dit « saint » lui aussi, « peuple saint ». Là encore cela signifie « pas comme les autres », mis à part, choisi. Mission spéciale. Le terme est aussi appliqué à l’Église, pour les mêmes raisons : le peuple de Dieu n’est pas un peuple comme les autres puisqu’il n’est pas une nation, ne correspond pas à un territoire, etc. Bref, chaque fois que le mot saint est employé, il indique ce côté « à part », impossible à comparer à quoi que ce soit d’autre. Ce qui est saint est signe du Saint, du Tout Autre. Le mot ne parle pas, d’abord, de perfection morale : est saint ce qui appartient à Dieu seul.</div><div>Quelqu’un me posait récemment la question : au fond quel est LE grand personnage de la Bible ? En fait, ce n’est peut-être pas tant ni Moïse, ni David, mais c’est le peuple. C’est vrai, le grand personnage est bien le peuple mais le peuple et Moïse, le peuple et David… L’alliance est conclue avec le peuple mais par le biais de Moïse, David, etc. Finalement, par le Christ, qui est Jésus de Nazareth, un homme particulier, « l’élu de Dieu ». L’Église n’a pas hésité à montrer aux croyants des hommes particulièrement représentatifs de la foi chrétienne, des hommes et des femmes qui n’ont pas été «comme les autres», qui ont tranché, qui ont marqué leur époque et laissé une trace. Exemples à suivre mais surtout témoignages que «la puissance de la résurrection qui agit en vous les croyants», n’est pas vaine, qu’elle produit des fruits en ce monde-ci. Et ce n’est pas tout : la fête de tous les saints est la fête des anonymes du royaume de Dieu, de la « masse », de ceux qui n’ont pas « marqué leur époque ». On a donc envie de dire « c’est la fête du peuple saint » et non seulement la fête des individus. Disons plutôt : c’est la fête du peuple et des personnes.</div><div>Tous et chacun. Il y a dans la Bible, et dans la foi chrétienne, un jeu subtil entre l’universel (tous, le peuple Tous les saints, tous ceux que l’Église a reconnus, qui nous précèdent et intercèdent pour nous mais aussi et peut-être surtout, tous ceux qui nous ont aimé et qu’on a aimé et dont la mémoire reste vivante au creux de nos cœurs, tous ceux-là sont les « beati, les bienheureux ceux qui …. », l’humanité) et le particulier (les « grands hommes », vous, moi. Avec au centre : le Christ).</div><div>« Nous lui serons rendus semblables quand nous le verrons tel qu’il est. Et tout homme qui fonde sur lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur. » (1 Jn 3, 3.) Interrogeons-nous un instant : Quelle est l’espérance qui habite notre cœur ? Quelle est l’espérance qui habite au plus intime de notre être ? Est-ce que cette espérance c’est véritablement de lui être rendu semblable ? Il nous faut laisser du temps à la grâce ; y collaborer pour que s’accomplisse en nous les promesses de notre baptême. Grégoire de Nysse nous dit : « Tu es baptisé, chaque fois que tu renonces au mal. »</div><div>Nous avons entendu dans la deuxième lecture ce que l’apôtre Jean disait à ses disciples : « Voyez comme il est grand, l'amour dont le Père nous a comblés : il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu — et nous le sommes. Voilà pourquoi le monde ne peut pas nous connaître. Dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu'il est ». Voir Dieu, être semblables à Dieu : voilà notre espérance. Et aujourd’hui, justement en ce jour des saints et avant le jour des morts, il est bon de repenser un peu à l’espérance : cette espérance qui nous accompagne dans la vie. Les premiers chrétiens dépeignaient l’espérance comme une ancre, comme si la vie était l’ancre jetée sur le rivage du ciel, et nous tous en marche vers ce rivage, agrippés au cordage de l’ancre : avoir un cœur ancré là où sont nos ancêtres, où sont les saints, où est Jésus, où est Dieu. Voilà l’espérance qui ne déçoit pas ; aujourd’hui et demain sont des jours d’espérance. Amen.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Prières de la fête de la Toussaint</title><description><![CDATA[PRIERE UNIVERSELLE1 - « Tous ces gens vêtus de blanc, qui sont-ils, et d’où viennent-ils ? »Les saints, des hommes comme nous, en butte aux mêmes difficultés, aux mêmes doutes, aux mêmes faiblesses, ont cru que l’amour était plus fort que tout.Qu’ils soient pour nous un encouragement à persévérer sur notre chemin, à continuer la lutte qu’ils ont entreprise contre le mal. Qu’ils soient pour nous un réconfort dans la peine, la souffrance, et la mort.O Seigneur, envoie ton Esprit d’espérance.2 - «<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_404d0aadf1b142b3a40bcf2bb2571446%7Emv2.jpg/v1/fill/w_270%2Ch_200/a58a9b_404d0aadf1b142b3a40bcf2bb2571446%7Emv2.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/01/Pri%C3%A8res-de-la-f%C3%AAte-de-la-Toussaint</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/11/01/Pri%C3%A8res-de-la-f%C3%AAte-de-la-Toussaint</guid><pubDate>Wed, 01 Nov 2017 10:28:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_404d0aadf1b142b3a40bcf2bb2571446~mv2.jpg"/><div>PRIERE UNIVERSELLE</div><div>1 - « Tous ces gens vêtus de blanc, qui sont-ils, et d’où viennent-ils ? »</div><div>Les saints, des hommes comme nous, en butte aux mêmes difficultés, aux mêmes doutes, aux mêmes faiblesses, ont cru que l’amour était plus fort que tout.</div><div>Qu’ils soient pour nous un encouragement à persévérer sur notre chemin, à continuer la lutte qu’ils ont entreprise contre le mal. Qu’ils soient pour nous un réconfort dans la peine, la souffrance, et la mort.</div><div>O Seigneur, envoie ton Esprit d’espérance.</div><div>2 - « Le Seigneur a fondé la terre et tous ses habitants, et la garde inébranlable sur les flots »</div><div>Pour celles et ceux, qui, dans leur fuite face à la violence et à la persécution, ont tout perdu, réfugiés rejetés d’un pays à l’autre. Qu’ils trouvent des pays d’accueil qui leur offrent un soutien matériel et psychologique, et leur redonne des raisons de croire en l’avenir et en l’amitié entre les peuples. O Seigneur, envoie ton Esprit de réconfort.</div><div>3 - « Dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons ne paraît pas encore clairement. »</div><div>La tentation est grande de mettre en doute l’amour de Dieu, lorsque nous voyons tant de malheur autour de nous, lorsque nous rencontrons l’échec, la souffrance, ou le deuil dans nos vies.</div><div>Aide-nous à fonder notre espérance sur le Christ, à nous épauler mutuellement dans notre foi, et à découvrir dans nos vies les preuves que nous sommes aimés du Père. O Seigneur, envoie ton Esprit de partage.</div><div>4 - « Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! »</div><div>Qu’est-ce que le royaume des cieux ? N’est-ce pas Dieu lui-même, à l’action dans la vie des hommes. Pour les bénévoles des associations caritatives et humanitaires qui, dans notre pays, à notre porte, mais aussi, partout dans le monde, consolent les affamés de pain et les assoiffés d’amour et de reconnaissance.</div><div>O Seigneur, envoie ton Esprit de joie.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 30ème dimanche ordinaire A (Père Christian Motsch sj)</title><description><![CDATA[Matthieu 22, 34-40Maître, quel est le grand commandement dans la loi ? Et Jésus de répondre : tu aimeras...C'est tout le secret de sa vie. C'est tellement bref que nous risquons de ne pas prendre le temps de regarder notre vie sous la lumière de ces simples mots. Cette semaine, par exemple, qu'est-ce qui a été « amour » vrai ?L’amour, un commandement ? Oui, seulement le mot commandement a pris dans notre culture un sens un peu déplaisant. On pense à arbitraire, à volonté étrangère qui s’impose,<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_021d8e4a5ea7462b85d98fbf2e9e66ff.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/10/29/Hom%C3%A9lie-du-30%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Christian-Motsch-sj</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/10/29/Hom%C3%A9lie-du-30%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Christian-Motsch-sj</guid><pubDate>Sun, 29 Oct 2017 06:40:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_021d8e4a5ea7462b85d98fbf2e9e66ff.jpg"/><div>Matthieu 22, 34-40</div><div>Maître, quel est le grand commandement dans la loi ? Et Jésus de répondre : tu aimeras...</div><div>C'est tout le secret de sa vie. C'est tellement bref que nous risquons de ne pas prendre le temps de regarder notre vie sous la lumière de ces simples mots. Cette semaine, par exemple, qu'est-ce qui a été « amour » vrai ?</div><div>L’amour, un commandement ? Oui, seulement le mot commandement a pris dans notre culture un sens un peu déplaisant. On pense à arbitraire, à volonté étrangère qui s’impose, etc. Dans la Bible, le commandement est une parole dynamique, créatrice d’avenir. Dans le psaume 118, ses synonymes sont voie, chemin, vérité et vie. C’est la Parole qui met en route le monde et l’homme. On traduirait mieux par orientation (un peu faible), finalité (un peu abstrait). Sens, direction, objectif, programme... Le « commandement » est une force intérieure de croissance. Son fruit ? Tout ce qui fait que l’homme devient plus homme.</div><div>Le plus grand commandement. On interroge Jésus sur le plus grand commandement. Or, il répond non pas en citant un commandement mais deux. Il les déclare « semblables ». On pourrait penser qu’ils sont semblables par leur importance : aussi importants, aussi « grands » l’un que l’autre. Je préfère prendre « semblable » au sens le plus littéral : ils sont semblables parce qu’ils disent la même chose sous deux formes différentes : c’est la même chose ! Ainsi, l’amour qui s’adresse à Dieu passe par les autres, qui en sont la présence concrète. Pas d’amour de Dieu qui ne soit amour du prochain. Le « c’est à moi que vous l’avez fait » de Matthieu 25 est du même ordre. Inutile d’insister sur le fait que cet amour ne se réduit pas à de « bons sentiments », ni même à « l’amabilité » : il s’inscrit dans l’action en faveur de tous ceux qui ont besoin d’être aidés à vivre.</div><div>Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. La réponse de Jésus a jailli de tout son être. Il est celui qui est totalement « tourné vers Dieu », décentré de lui-même pour se centrer sur son Père. Pour Jésus, le grand, le premier amour, c'est Dieu. Remarquez la force de sa réponse : de TOUT ton cœur, de TOUTE ton âme, de TOUT ton esprit, c'est-à-dire de TOUT ton être. « Je t’aime, Seigneur, ma force ! » Voici comment commence le psaume avec lequel nous avons prié tout à l’heure... Voici comment pourraient commencer toutes nos prières, à chaque fois que nous nous mettons en présence de Dieu. « Je t’aime, Seigneur, ma force ! » Avant de demander, d’offrir, de rendre grâce, de supplier : juste affirmer que nous aimons le Seigneur, gratuitement, pour ce qu’il est...</div><div>Et Jésus ajoute aussitôt : « Un second est semblable (c’est pareil) : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Pour Jésus, l'homme est placé face à Dieu et face à ses frères. Il doit prendre le parti de Dieu et le parti de l'homme. Il doit servir le Père et servir ses frères.</div><div>Peut-être, nous est-il bon de repérer dans notre vie si c'est « le sens de Dieu » ou « le sens de l'homme » qui nous est le plus spontané, le plus facile pour insister un peu sur celui qui nous manque le plus. Est-ce que je vis un christianisme décaféiné, qui n’empêche pas de dormir : celui qui met l’accent seulement sur les dévotions en oubliant les autres ? Ou est-ce que je vis un christianisme « terre à terre », qui ne s’occupe que de l’humain, en oubliant la présence de Dieu dans ma vie? Le renouveau de mon amour passe par Dieu, comme le renouveau de ma foi passe par les personnes.</div><div>Comme toi-même. Aimer Dieu (comme soi-même) ou aimer l’homme (comme soi-même) conduit alors à une seule et même chose : à nous décentrer de nous-mêmes, à ne plus être une norme absolue pour nous-mêmes. A ne plus nous prendre nous-mêmes pour le centre de l’univers. Le théologien Dietrich Bonhoeffer donnera cette définition de la foi : « croire veut dire fonder sa vie sur une base en dehors de soi-même ».</div><div>Les trois amours (de Dieu, du prochain et de soi-même) que Jésus unit dans sa réponse ont d'immenses conséquences sociales. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » traduit dans une logique très individualiste donnerait : souris à ton voisin ; prend soin de tes collègues ; fais attention à tes proches. La recherche du bien-être personnel devient alors un petit dieu et fait perdre de vue le bien commun, les réformes structurelles, une vision globale.</div><div>Certains chrétiens tombent dans ce piège de la « relation courte » quasi exclusive. D'après eux, les changements collectifs seraient illusoires. Seule compterait la transformation du cœur de chacun. Mais aimer son prochain ne se réduit pas à restaurer des petits îlots communautaires. Même minoritaire, l’Eglise s’est toujours considérée comme sel de la terre et levain dans la pâte pour la transformation de la société entière.</div><div>La première lecture de ce dimanche vient ainsi en complément indispensable de notre évangile. « Aimer son prochain comme soi-même », ce n'est pas seulement prendre soin de ses proches (ce qui déjà est énorme), mais c'est ordonner la vie sociale autour de la protection des plus faibles. Ne pas maltraiter l'immigré, ne pas accabler la veuve et l'orphelin, ne pas prêter à des taux abusifs, ne pas dépouiller les pauvres pour des raisons financières : avouons-le, ces impératifs divins énoncés dans le livre de l'Exode constituent un programme qui est toujours d'actualité.</div><div> Je finis ici l’air de rien sur un air connu : « Quand on n’a que l’amour à s’offrir en partage…Alors sans avoir rien… Que la force d’aimer… Nous aurons dans nos mains… Amis le monde entier. »</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 29ème dimanche ordinaire A (Père Thierry Monfils)</title><description><![CDATA[Matthieu 22, 15-21Frères et soeurs, Merci au groupe porteur qui a demandé cette messe, à Michelle Faber, Marianne Krompholtz, Jacques et Marie-José Mergen, René Schmit, en maillage avec Esméralda Chupin. Cinq jours après la Journée mondiale du Refus de la misère et à un mois de la première Journée mondiale des pauvres (le 19 novembre), cette messe « spéciale » où nous recevons du Père Joseph Wresinski, fondateur d'ATD Quart Monde (1917-1988), un éclairage sur la manière de nous remettre devant<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_cfaf66a23ef6423d9a466ead44d6c90d.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/10/22/Hom%C3%A9lie-du-29%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Thierry-Monfils</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/10/22/Hom%C3%A9lie-du-29%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Thierry-Monfils</guid><pubDate>Sun, 22 Oct 2017 10:02:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_cfaf66a23ef6423d9a466ead44d6c90d.jpg"/><div>Matthieu 22, 15-21</div><div>Frères et soeurs,</div><div> Merci au groupe porteur qui a demandé cette messe, à Michelle Faber, Marianne Krompholtz, Jacques et Marie-José Mergen, René Schmit, en maillage avec Esméralda Chupin. Cinq jours après la Journée mondiale du Refus de la misère et à un mois de la première Journée mondiale des pauvres (le 19 novembre), cette messe « spéciale » où nous recevons du Père Joseph Wresinski, fondateur d'ATD Quart Monde (1917-1988), un éclairage sur la manière de nous remettre devant notre responsabilité personnelle et communautaire à l'égard de ceux et celles qui connaissent la grande pauvreté et l'exclusion.</div><div> C'est aussi une manière de valoriser le premier grand travail que j'ai pu réaliser en arrivant à Luxembourg, merci encore à mes confrères de la communauté jésuite d'avoir permis que ce travail soit mené à bien, de m'avoir encouragé et aidé ; il a d'ailleurs pu être terminé grâce à l'aide vigilante et vigoureuse de Pierre Depoorter, Maurice Gilbert, s.j., Jacques de L'Arbre, s.j., Marie-Cécile Manes-Murphy, Guillaume Piat, Jean Poelmans, s.j., Isabelle de Thoury, Jacques Weisshaupt, s.j., et Marianne Weyer, ainsi qu'à Vincent Klein, s.j., de m'avoir mis en contact avec plusieurs d'entre eux.</div><div> Cette question reçoit son cadre dans la réponse de Jésus à la question que lui posent les pharisiens, comme nous l'avons entendu dans l'Évangile d'aujourd'hui, afin de le mettre à l'épreuve : faut-il payer l'impôt à César ? Si Jésus dit non, il se met en porte-à-faux par rapport aux Romains, qui vont le soupçonner de sédition ; s'il dit oui, il se compromet avec l'envahisseur païen et encourt les foudres de ses coreligionnaires. Dans les deux cas, il est dans son tort. Oui mais le Seigneur est suprêmement intelligent. Sans vouloir, quant à lui, poser un piège à quiconque, voulant toujours sauver ses interlocuteurs, il les renvoie cependant à leur duplicité, tout en leur traçant pour leur action un double horizon : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » Cette réplique du Seigneur a inspiré la réflexion chrétienne sur les deux cités : la cité terrestre et la cité de Dieu. Les deux méritent notre attention : César, le politique, a son champ d'action propre, il faut le reconnaître ; mais Dieu aussi, et il faut l'honorer a fortiori.</div><div> À sa manière, le Père Joseph Wresinski s'est situé dans ces deux champs d'action : le politique et le spirituel. Nous pouvons le comprendre en nous rappelant les premières paroles du jeune abbé Joseph Wresinski aux habitants du bidonville de Noisy-le-Grand réunis place de la Sainte Vierge en 1957 :</div><div>« Je ne suis qu’un simple aumônier. Mais ce que vous vivez, je l’ai vécu, et j’ai choisi d’être avec vous. Votre combat sera le mien. Il sera difficile. Nous aurons du mal à nous faire comprendre. Mais vous ne serez jamais plus un peuple oublié. Je vous en fais le serment. » Il a dit tant de choses ce soir-là. J’en ai oublié pas mal, mais son «serment» m’est resté jusqu’à ce jour, comme si je l’avais fait en même temps que lui. Je crois bien que c’est aussi à partir de ce jour que l’abbé Joseph Wresinski a été baptisé par ceux du camp : «Père Joseph», comme quelqu’un de notre famille. (Bernard Jährling, Pierre d’homme, p. 95-98.)</div><div> Le jeune prêtre veut être avec les pauvres, pas seulement pour répondre à leurs besoins, leurs manques, mais avant tout pour les rejoindre dans leur combat contre la misère. Ils sont des êtres humains pareils aux autres, ils sont comme tous les autres semblables à Dieu. À ceci l'on reconnaît le regard du Père Joseph sur les pauvres : il voit chez eux le refus de la misère. Son but : que le peuple des pauvres en soit plus un peuple oublié ; qu'il soit pris en considération, qu'il soit écouté, que l'on tienne compte de son avis. On voit ici en germe tout le travail d'intelligence, de représentation et de lobbying du Mouvement ATD Quart Monde. Il s'agira de faire comprendre aux interlocuteurs quels sont les intérêts des très-pauvres, leurs aspirations, leur point de vue sur la vie et dans chaque domaine précis. En soi, ces tâches sont « profanes », elle relèvent de l'agir en société ; elles font toucher aussi au sacré, et le jeune prêtre s'y engage devant Dieu (c'est cela un serment). À sa suite, nous pouvons situer nos responsabilités de citoyens et de chrétiens.</div><div> Payer nos impôts, refuser la corruption et la fraude, nous informer, signer une pétition, parfois – au besoin – écrire à une personne ou à un organisme qui est concerné par la vie des pauvres, intervenir en leur faveur, ce sont des tâches citoyennes. Un chrétien, lui aussi, fait ce qui est en son pouvoir pour s'adresser aux services sociaux, aux administrations publiques, aux hommes politiques, afin qu'ils agissent selon leur pouvoir au bénéfice des pauvres, tout en mettant ces derniers devant leurs devoirs correspondants – les pauvres ne demandent pas d'être démis de leurs responsabilités, mais d'être aidés à les assumer. Et la responsabilité des chrétiens est aussi de servir Dieu dans les pauvres, de Lui présenter les pauvres et de Le porter aux pauvres. Présenter les pauvres à Dieu, c'est le sens du bréviaire et de la prière universelle, où il s'agit de demander à Dieu de susciter l'aide nécessaire ou d'agir lui-même directement là où les actions des humains touchent à leur fin. Ces deux sphères d'action, comme dans l'engagement du Père Joseph, les deux cités sont distinctes mais unies, non séparées.</div><div> Rendre gloire à Dieu, le Père Joseph Wresinski l'a fait en reprenant à sa manière la tradition de l'Église des pauvres, avec lui nous pouvons « chanter au Seigneur un chant nouveau ». Il a contribué de manière significative au renouvellement de l'action sociale au XXème siècle. Il a donné un nouvel élan à l'Église des pauvres. Aussi l'association des Amis du Père Joseph Wresinski demande-t-elle sa béatification (le procès diocésain est terminé, le procès romain est en cours). Le Père Joseph promeut la sainteté dans une grande attention aux personnes qui connaissent la pauvreté (c'est le mot d'ordre de 1987 « Justice au cœur») : ainsi, si nous le connaissons pour ne pas se satisfaire d'une initiative prise sans concertation avec les pauvres, qui les regarde comme des individus isolés, des « cas », qui leur apporte une soupe populaire là où ils auraient besoin qu'on leur trouve un travail. Mais quand un pauvre tend la main, le Père Joseph Wresinski avoue donner généreusement</div><div> « Nous sommes dans un Mouvement qui a la volonté de ne pas faire des gens des mendiants, ni des assistés, mais personnellement je n’ai jamais refusé à qui que ce soit quelque chose. À quelqu’un qui m’a [fait une] demande, je n’ai jamais rien refusé. Même au contraire, j’ai toujours dit merci de m’avoir [fait une] demande. Toujours. C’est un réflexe[1]. »</div><div> Il prônait « une politique de la magnificence[2] » «Traiter quelqu’un avec magnificence, c’est le traiter sans calcul, hors mesure, comme Dieu nous traite sans calcul, hors mesure. Loin, loin au-delà du raisonnable. » La magnificence est l'abîme de miséricorde que les misérables attendent en réponse à l'abîme de misère qu'ils ont dû endurer. « La magnificence, c’est la petite bonne femme qui va au temple, qui n’a que quelques pièces [Mc 12, 41-44]. Elle n’a que ça mais elle a tout ça. C’est toute sa richesse et elle la donne. Nous le voyons continuellement. [La magnificence, c'est cette dame pauvre à Luxembourg, qui accueille deux demandeurs d'asile chez elle, parce qu'on ne laisse pas quelqu'un à la rue, quitte à se mettre en danger !] Quelle folie dans les hommes ! Ce n’est pas rationnel. Dans notre siècle utilitaire, il est sûr que ce n’est pas rationnel. (Silence.) C’est ce que Jésus fait : des actes de magnificence. Il n’a pas lésiné, Il ne lésine pas, Il continue à nous donner sans mesure. Lésiner, c'est donner juste ce qu’il faut et surtout pas plus parce que, si vous donniez plus, [les pauvres] risqueraient de mal le dépenser, de mal l’utiliser. Lésiner maintient dans la dépendance, la magnificence rend libre[3]. »</div><div> La racine grecque du mot « aumône » invite à y voir toute la miséricorde que Dieu suscite envers eux aussi en tant que peuple : c'est un don d'argent, mais bien plus, notre engagement professionnel, nos actions citoyennes, nos paroles, nos sourires, notre amour, notre joie de vivre à leur partager, notre intelligence – qui les comprend de l'intérieur parce que nous recherchons avec eux les chemins de la justice. Mais l'attention aux relations longues ne dispense pas de prendre soin des relations courtes : gardons-nous de penser que la libération qui passe par les structures, implique de ne plus donner au pauvre qui demande. Est-on avare envers Dieu ? Est-on pingre à l'égard de son ami ? Voulons-nous contrôler ou aimer ? « [Quand] quelqu’un vous demande [quelque chose], vous ne pouvez absolument pas savoir ce qu’il porte en lui , [ni ce que cache] sa demande. C’est pour cela qu’il est très délicat de refuser et de faire des considérations de [calcul]. Même s’il n’en a pas besoin, il a au moins besoin que vous répondiez, que nous répondions à sa demande. Il a au moins besoin de cela, ne serait-ce que pour vous estimer. » « Quelqu’un qui demande d’aumône porte en lui toute une histoire. À travers une demande d’argent se joue une recherche de lien social, de relation humaine, d’amitié. Ignorer celui qui demande, renforce l'exclusion.</div><div> Donner une aumône généreuse contribue à libérer les pauvres. ATD Quart Monde veut « que les pauvres soient libérés, c’est-à-dire indépendants[4]. La libération concerne les conditions de vie, mais elle est surtout de l'ordre de la relation, dans le cœur qui qui valorise et fait place à l’autre en soi, dans l’espérance qui voit son interlocuteur jusque dans sa destinée éternelle. L'aumône large donne l'amour qui donne « sans mesure, sans compter, de façon à ce que réellement ils puissent se détacher de nous. Ils n’ont plus besoin de nous puisque nous leur avons donné plus que le surplus. »</div><div> En toute aide, en toute action, la libération advient comme par un « déclic », qui vient de la manière de donner : le respect ne suffit pas, car il garde encore une distance ; il y faut l'amitié, l'amour qui dure. C'est le sous-titre de mon livre : le sacerdoce s'accomplit dans l'amour des pauvres. Ce qui libère un pauvre, c'est de se sentir considéré comme une personne humaine, comme un ami. Quand un pauvre mendie, « il quête un peu de considération, une raison de vivre[5]» : ne vous dérobez pas, sachez «nourrir par le regard, par le sourire[6] », donnez si vous le pouvez, et d’une bonne manière. Le Pape François dirait : « donnez, mais aussi touchez la personne », serrez-lui la main. Comme le Seigneur qui accueillait les pauvres et les malades dans la communion humaine et leur ouvrait de grands moments de joie. C'est la joie à laquelle nous sommes promis, lorsqu'en somme nous pourrons adorer ensemble le Dieu de vie, l'adorer un jour aussi dans le Pain de vie.</div><div> Les pauvres sont capables de déranger profondément une société campée sur ses règles strictes — mais ils apportent aussi la joie, parce qu'ils nous permettent de toucher au but, à la finalité de nos travaux et de nos jours. Eux-mêmes redressent nos idées fausses sur la pauvreté et nous aident à voir ce qui doit changer, ce qui peut changer, selon le dessein de Dieu.</div><div>[1] « Le double départ du Christ », halte spirituelle donnée au Sappel (Ain), 12-14 mai 1983, p. 26.</div><div>[2] C'est le titre qu'a donné le Père Joseph Wresinski au n° 71-72 de la revue Igloos qui présente en 1973 une « Approche de la foi en Quart-Monde », 80 pp. reprises et remaniées dans son ouvrage Les pauvres, rencontre du vrai Dieu, Paris, Cerf/Science et Service, 1986, pp. 13-59.</div><div>[3] « Le double départ du Christ » p. 25.</div><div>[4] « Le Seigneur, l’Église, foi et charité », halte spirituelle donnée au Sappel, 11-14 novembre 1982, p. 20.</div><div>[5] « Spiritualité en Quart Monde », session publique interreligieuse, Mouvement international ATD Quart Monde, Paris, 23, rue de Bièvre, 5-6 juin 1982, p. 19.</div><div>[6] « La pauvreté est l’héritage de Jésus-Christ, » halte spirituelle donnée au Sappel, 1er-4 août 1982, p. 4.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 28ème dimanche ordinaire A (Père Christian Motsch)</title><description><![CDATA[Matthieu 22, 1-14Les noces de Dieu et de l’humanité.Reprenant l’ancien thème du repas de fête (« En ce jour-là, le Seigneur de l’univers préparera pour tous les peuples, sur sa montagne, un festin de viandes grasses et de vins capiteux »), Jésus annonce la joie, le bonheur que Dieu promet et apporte. Ici « festin », ailleurs « perle » ou « trésor », toutes images pour dire le prix de l'amour offert. Dieu ne vient pas rencontrer les hommes pour leur malheur, ni pour les charger de fardeaux<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_cb9469f9b8e04d2aa498669fbbb61f41%7Emv2.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/10/15/Hom%C3%A9lie-du-28%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Christian-Motsch</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/10/15/Hom%C3%A9lie-du-28%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Christian-Motsch</guid><pubDate>Sun, 15 Oct 2017 17:52:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_cb9469f9b8e04d2aa498669fbbb61f41~mv2.jpg"/><div>Matthieu 22, 1-14</div><div>Les noces de Dieu et de l’humanité.</div><div>Reprenant l’ancien thème du repas de fête (« En ce jour-là, le Seigneur de l’univers préparera pour tous les peuples, sur sa montagne, un festin de viandes grasses et de vins capiteux »), Jésus annonce la joie, le bonheur que Dieu promet et apporte. Ici « festin », ailleurs « perle » ou « trésor », toutes images pour dire le prix de l'amour offert. Dieu ne vient pas rencontrer les hommes pour leur malheur, ni pour les charger de fardeaux insupportables ; il vient pour convier à quelque chose qui ressemble à un festin. Pas n’importe quel festin : un repas de noces - rien n'est plus joyeux qu'une noce - Quelles noces ? Celles de son fils. Le Père nous dit : Venez, tout est prêt. Réjouissons-nous. Mon Fils et Moi, nous vous attendons.</div><div>Comment recevoir ce Dieu que révèle Jésus : un Dieu offrant sa joie ? En entendant pour moi, pour chacun de nous : &quot;Viens !&quot; Nous voici souhaités, attendus par l'appel de Dieu : « viens ! ». Mais au fait, qui est l’épousée ? Le texte ne le dit pas, mais déjà le prophète Isaïe annonçait : « ton constructeur (ton Père), t’épousera ». Dieu tombé amoureux de son peuple : toutes les formes humaines de l’amour, distinctes, trouvent leur source en l’amour de Dieu.</div><div>Mais voici donc que le pire s’annonce : Le temps du refus. La résistance.</div><div>Les invités bottent en touche. C’est pourtant une occasion inespérée à cause de la dignité de celui qui invite : on ne marie pas un fils de roi tous les jours. L'appel est très fort ; ce qui rend la phrase : « Mais eux ne voulaient pas venir » encore plus étrange. Et plus loin : « ils n’en tinrent aucun compte ». Cela n'arrive jamais qu'à une telle invitation les gens répondent non, ça ne m'intéresse pas. Ils cherchent au moins des excuses : je ne suis pas là, j'ai de graves obligations. Mais dire : ça ne m'intéresse pas, est absurde. Jésus insiste : “ils s'en allèrent, qui à son champ, qui à son commerce ”. C'est inconcevable ; pourquoi Jésus raconte-t-il une parabole aussi étrange ? C'est un comportement qui, en réalité, n'existe pas ! Et pourtant, en nous se produit ce fait étrange et inconcevable : nous préférons nos habitudes.</div><div>Au fond, comment réagissent ces personnes ? Mettons-nous à leur place : mais, pour aller à la fête, il faut se changer, rencontrer de nouvelles têtes ! Je n'en ai pas envie, je préfère rester ici, avec mon vieux costume et je vais travailler ; je suis habitué à y aller, ma journée est comme ça... Alors, et moi, est-ce que j'apprécie l'invitation du Roi ? L’accepte ? Ou est-ce que je suis retenu par ailleurs ? L'un est prisonnier de &quot;sa terre à lui&quot; (traduction littérale). L'autre se laisse posséder par sa boutique. Il a appelé, et encore appelé... Peut-être depuis longtemps.</div><div>Qu'est-ce qui résiste en nous ? La Bonne Nouvelle est trop « bonne » pour nous paraître vraie. Et nous pouvons passer notre vie aux portes de la salle du festin, occupés et stressés par des tâches multiples. À travers ces dérobades minuscules, pesantes à force de s’accumuler, se joue le grand drame du refus du don de Dieu. Refus individuel et collectif.</div><div>Les premiers et les derniers. La parabole présente deux séries d’invités. Les premiers, ceux qui se récusent, sont forcément des gens connus, avec, si l’on peut dire, leur nom sur le carton d’invitation. D’eux, il est dit qu’ils « n’étaient pas dignes », on peut comprendre : de l’honneur qui leur est fait. Les seconds sont n’importe qui : « tous ceux que vous rencontrerez », dit le texte. Pas les « bons » ou ceux qui se croient tels, mais « les mauvais comme les bons », ce qui signifie que la valeur morale n’est pas ici un critère. Pas de présélection olympique des « méritants ».</div><div>Qu’est-ce qui les rend dignes, les « justifie » ? C’est qu’ils ont cru à la promesse de joie et qu’ils ont jugé l’invitation plus importante que le reste. Ils se sont déroutés, ont changé de projet. Pour dire cela, la Bible parle de conversion. Conversion à la joie, être « dérouté » par l’énormité du don de Dieu. Don de lui-même en des noces qui nous font « une seule chair » avec lui, « participants de la nature divine » (Lettre de Pierre) Nul ne mérite Dieu. On vient parce qu'il appelle. La salle ne s'emplit que parce que lui espère chacun.</div><div>La fin heureuse. Il s’agit de « revêtir le Christ » : je paraîtrai au banquet final revêtu des seuls mérites de Jésus-Christ. A condition qu'ils aient passé dans ma vie : « Dépouillez-vous de l'homme ancien qui est en vous, adoptez le comportement de l'homme nouveau, créé saint et juste dans la vérité, à l'image de Dieu » (Ephésiens). Ayant répondu à cette invitation, nous entrerons dans des conduites correctes, bonnes, mais ce sera une conséquence de l’invitation et de notre réponse, non la cause de cette invitation de Dieu et de notre entrée dans la salle du banquet.</div><div>Mon ami, ton vêtement de noce ? Comment es-tu entré ici sans ton habit de fête ? Connaissez-vous les captcha ? Non, ce n’est pas un vêtement. Lorsque vous voulez accéder à quelque chose d’intéressant sur Internet, il vous est parfois demandé de recopier un code, de choisir des images à déchiffrer, pour prouver votre qualité d’internaute humain « je ne suis pas un robot ». Peut-être l’habit de fête joue-t-il alors comme une sorte de captcha. A ces noces, il n’y a pas d'invités robots, mais des êtres personnels, de qui Dieu attend une réponse personnelle, un acquiescement qui s'exprime. C'est bien plus qu'un look de circonstance. C'est le consentement à un changement d'habitude. Une préparation. On &quot;s'habille le cœur&quot;, pour croire à la joie que Dieu propose.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 27ème dimanche ordinaire A (Père Jacques Weisshaupt sj)</title><description><![CDATA[Matthieu 21, 33-43Frères et sœurs, « Une parabole n’est jamais un jugement, mais un appel à la conversion » A l’écoute des paraboles de Jésus, comme vous sans doute, je ne sais pas toujours quelle attitude adopter. Telle ou telle parabole s’adresse directement aux auditeurs de tous les temps, quelles que soient les circonstances… ainsi la parabole des ouvriers de la onzième heure, qui reçoivent le même salaire que ceux qui se sont donnés de la peine toute la journée… Mais peut-être que la<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_62068315d29d4b1e8dfe3eb7ad15ffa2%7Emv2_d_3264_2448_s_4_2.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/10/08/Hom%C3%A9lie-du-27%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Jacques-Weisshaupt-sj</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/10/08/Hom%C3%A9lie-du-27%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Jacques-Weisshaupt-sj</guid><pubDate>Sun, 08 Oct 2017 19:04:48 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_62068315d29d4b1e8dfe3eb7ad15ffa2~mv2_d_3264_2448_s_4_2.jpg"/><div>Matthieu 21, 33-43</div><div>Frères et sœurs,</div><div> « Une parabole n’est jamais un jugement, mais un appel à la conversion »</div><div> A l’écoute des paraboles de Jésus, comme vous sans doute, je ne sais pas toujours quelle attitude adopter. Telle ou telle parabole s’adresse directement aux auditeurs de tous les temps, quelles que soient les circonstances… ainsi la parabole des ouvriers de la onzième heure, qui reçoivent le même salaire que ceux qui se sont donnés de la peine toute la journée… Mais peut-être que la parabole d’aujourd’hui ne nous concerne guère! Jésus en effet vise des auditeurs bien particuliers, dont nous ne sommes pas : Jésus s’adresse aux chefs des prêtres et aux pharisiens.</div><div>Il leur dit explicitement : « le Royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à un peuple qui lui fera produire du fruit ».</div><div>Un verset plus loin : « Les grands prêtres et les pharisiens, en entendant ces paraboles, comprirent bien qu’il les visait. » Les visait-il uniquement ? </div><div>La question centrale, dans cette parabole n’est-elle pas : pourquoi donc ces vignerons ont-ils voulu éliminer les serviteurs et même tuer le fils ? Jésus ne met-il pas la réponse dans la bouche-même des vignerons violents ?</div><div>« Voici l’héritier : allons-y ! Tuons-le, nous aurons l’héritage ! »</div><div>Dans cette réponse, on comprend que s’exprime l’une des tentations les plus terribles pour les chefs d’Israël, celle de se croire propriétaires, sans doute pas de Dieu lui-même, mais en tout cas de sa parole. Les responsables et les puissants d’Israël se sont emparés de la Loi et ils ont imposé à tous leurs propres commentaires, ils ont maintenu les petites gens sous leur pouvoir. C’est bien ce que Jésus va dénoncer à plusieurs reprises lorsqu’il est confronté à leur hostilité : « Ils lient de pesants fardeaux et les imposent aux épaules des gens, mais eux-mêmes se refusent à les remuer du doigt. »</div><div> Et nous? Cela ne nous arrive-t-il jamais ? N’avons-nous pas du pouvoir sur les autres dans les communautés que nous formons, petites ou grandes ?</div><div> La tentation des responsables et des puissants d’Israël n’a pas disparu dans la communauté chrétienne.</div><div>Rappelons-nous Simon-Pierre ! Voilà ce que déjà il écrivait aux anciens des communautés d’Eglise :</div><div>« Vous, les responsables du peuple, veillez sur le troupeau de Dieu qui vous est confié, non par contrainte, mais de bon cœur … ; non pas en faisant les seigneurs à l’égard de ceux qui sont confiés à votre service, mais en devenant les modèles du troupeau. »</div><div> De quelle tentation s’agit-il alors ? Mais de celle du « pouvoir spirituel » sur les consciences, l’une des plus sournoises, certes, mais aussi l’une des plus dévastatrice. Jésus, lui, tout au contraire, est venu pour nous libérer, non seulement de tous ces comportements potentiellement violents, mais aussi de</div><div>toutes ces peurs, de toutes ces angoisses qui nous paralysent ; notre foi en lui</div><div>nous guérit ; le Christ fait de nous des hommes et des femmes libres dans l’Esprit ; Il est en effet venu « pour cette heure » son heure, celle du don suprême, quand Il nous donne son Esprit d’amour et de liberté. Bien sûr, cette liberté est exigeante, il n’y a pas d’amour vrai sans liberté, cette liberté spirituelle qui nous permet de discerner et de grandir ainsi continuellement ensemble dans l’amour. « Tout m’est permis, mais tout n’est pas profitable » écrivit aussi le grand Saint Paul !</div><div> Cette parabole des vignerons homicides me concerne donc moi aussi.</div><div>Je peux tant de fois être tenté de vouloir être le maître absolu de ma vie, je peux vouloir souhaiter la conduire à ma guise, et je m’imagine qu’ainsi je serai de plus en plus libre. Mais bien vite je découvrirai cette évidence : tout ce que j’aurai gagné, c’est que je serai devenu esclave de moi-même et de mes caprices ! Tout seul, absolument seul, sans les autres, dans un splendide isolement, considérant comme ‘normal’ que les autres soient à mon service.</div><div>Ainsi, cette parabole ne me juge pas, elle m’invite à la conversion, elle m’invite à vivre dans l’amour.</div><div> Ce n’est qu’avec Jésus que je trouverai ma vraie liberté et que toute ma vie prendra une saveur d’évangile, d’eucharistie : il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l’on aime. « Faites ceci en mémoire de moi ! »</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Les déjeuners du cœur, chaque 2ème dimanche du mois au Christ-Roi</title><description><![CDATA[Les déjeuners du cœur, qu'est-ce que c'est ? Vous aimeriez ouvrir votre table à d’autres, mais vous ne pouvez pas pousser les murs de la maison, Déjeuner seul(e) avec votre plateau TV ne vous exalte pas, surtout un dimanche, Vous avez envie de partager vos talents culinaires, ou de découvrir ceux des autres, ... Il y a mille et une raisons de venir aux déjeuners du cœur, chaque 2ème dimanche du mois, à l'issue de la messe de 10h30.Pas besoin de s’inscrire, venez comme vous êtes, seul, en]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/10/01/Vous-souhaitez-contacter-les-responsables-de-la-cat%C3%A9ch%C3%A8se-</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/10/01/Vous-souhaitez-contacter-les-responsables-de-la-cat%C3%A9ch%C3%A8se-</guid><pubDate>Sun, 01 Oct 2017 11:23:39 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Les déjeuners du cœur, qu'est-ce que c'est ?</div><div>Vous aimeriez ouvrir votre table à d’autres, mais vous ne pouvez pas pousser les murs de la maison,<div>Déjeuner seul(e) avec votre plateau TV ne vous exalte pas, surtout un dimanche,</div>Vous avez envie de partager vos talents culinaires, ou de découvrir ceux des autres,...</div><div>Il y a mille et une raisons de venir aux déjeuners du cœur, chaque 2ème dimanche du mois, à l'issue de la messe de 10h30.</div><div>Pas besoin de s’inscrire, venez comme vous êtes, seul, en famille, avec vos enfants.</div><div>Les petits plats dans les grands, ou les mains dans les poches, invités de la dernière heure, retrouvons-nous à la Salle Saint Ignace ; tous les ingrédients sont réunis pour passer un moment chaleureux !</div><div>Il ne manque plus que vous ! Ne laissez pas passer la chance d'apprendre à mieux nous connaître, tous membres de la même assemblée dominicale - et ne privez pas les autres de votre présence !</div><div>Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à contacter : </div><div>Odile de Courcy <a href="mailto:betodecourcy@gmail.com?subject=">betodecourcy@gmail.com</a></div><div>ou Michèle Faber <a href="mailto:fabermi@pt.lu?subject=">fabermi@pt.lu</a></div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Prières du 25ème dimanche ordinaire A - Messe de rentrée de la catéchèse</title><description><![CDATA[PRIERES PENITENTIELLES1. Mon frère est heureux ! Il a vraiment été très gâté pour son anniversaire par son parrain.Seigneur, pardon quand je suis jaloux ! 2. Je râle souvent car je ne suis pas content de ce que j’ai.Seigneur, pardon quand je ne te remercie pas pour ce que j’ai déjà ! 3. J’ai reçu un gros paquet de bonbons.Seigneur, pardon quand je ne partage pas !4. Dans ma nouvelle classe, j’ai plein de copains et il y a un nouveau.Seigneur, pardon quand je n’accueille pas !PRIERES UNIVERSELLES<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_501b86096e0f40849e2702857ad36b2a.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/24/Pri%C3%A8res-du-25%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A---Messe-de-rentr%C3%A9e-de-la-cat%C3%A9ch%C3%A8se</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/24/Pri%C3%A8res-du-25%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A---Messe-de-rentr%C3%A9e-de-la-cat%C3%A9ch%C3%A8se</guid><pubDate>Sun, 24 Sep 2017 18:37:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_501b86096e0f40849e2702857ad36b2a.jpg"/><div>PRIERES PENITENTIELLES</div><div>1. Mon frère est heureux ! Il a vraiment été très gâté pour son anniversaire par son parrain.</div><div>Seigneur, pardon quand je suis jaloux ! </div><div> 2. Je râle souvent car je ne suis pas content de ce que j’ai.</div><div>Seigneur, pardon quand je ne te remercie pas pour ce que j’ai déjà !</div><div> 3. J’ai reçu un gros paquet de bonbons.</div><div>Seigneur, pardon quand je ne partage pas !</div><div>4. Dans ma nouvelle classe, j’ai plein de copains et il y a un nouveau.</div><div>Seigneur, pardon quand je n’accueille pas !</div><div>PRIERES UNIVERSELLES</div><div> 1. Pour tous les enfants qui recommencent l’école avec parfois peur et inquiétude.</div><div>Seigneur, nous te prions.</div><div>2. Pour tous qui s’engagent dans la catéchèse à Luxembourg et pour les communautés qui les soutiennent.</div><div>Seigneur, nous te prions.</div><div>3. Pour tous les prêtres qui partent, qui restent ou qui arrivent dans leur paroisse.</div><div>Seigneur, nous te prions.</div><div>4. Pour tous les enfants du monde en particulier ceux qui vivent la guerre ou la maladie et pour tous ceux qui te cherchent.</div><div>Seigneur, nous te prions.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 25ème dimanche ordinaire A (Père Christian Motsch sj)</title><description><![CDATA[Matthieu 20, 1-16Imaginons quelques amis discuter entre eux autour de cette parabole.Ils se posent cette question: "Si j'avais été l'ouvrier qui a travaillé toute la journée pour ne recevoir qu'une pièce d'argent, qu'aurais-je fait le lendemain?"Réponses : A. J'aurais profité de ma journée et je ne serais venu travailler qu'en fin de journée. B. Je ne serais pas revenu travailler car cet homme est trop injuste ! C. Je serais venu tôt le matin et j'aurais demandé beaucoup plus d'argent au maître<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_c32762cb6bac4c67a314b0e3740904f3%7Emv2_d_2448_3264_s_4_2.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/25/Hom%C3%A9lie-du-25%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Christian-Motsch-sj</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/25/Hom%C3%A9lie-du-25%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Christian-Motsch-sj</guid><pubDate>Sun, 24 Sep 2017 07:41:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_c32762cb6bac4c67a314b0e3740904f3~mv2_d_2448_3264_s_4_2.jpg"/><div>Matthieu 20, 1-16</div><div>Imaginons quelques amis discuter entre eux autour de cette parabole.</div><div>Ils se posent cette question: &quot;Si j'avais été l'ouvrier qui a travaillé toute la journée pour ne recevoir qu'une pièce d'argent, qu'aurais-je fait le lendemain?&quot;</div><div>Réponses : </div><div>A. J'aurais profité de ma journée et je ne serais venu travailler qu'en fin de journée. </div><div>B. Je ne serais pas revenu travailler car cet homme est trop injuste ! </div><div>C. Je serais venu tôt le matin et j'aurais demandé beaucoup plus d'argent au maître de la vigne. </div><div>D. J'aurais été ravi de toujours travailler pour un tel maître.</div><div>… Je vous laisse choisir.</div><div>Quel est le débat engendré par cette parabole :</div><div>« Ce n’est pas juste » disent les ouvriers de la première heure, et on les comprend !</div><div>A quoi le maître répond : je ne vous ai pas fait tort puisque j’avais convenu avec vous d’une pièce d’argent.</div><div>- Oui mais nous avons travaillé plus que les autres, nous méritons plus.</div><div>- C’est vrai, mais j’ai le droit de donner à quelqu’un au-delà de ce qu’il a mérité et au-delà de ce qui serait normal. C’est mon droit, c’est ma bonté. Ne soyez pas jaloux. Ne soyez pas « mauvais » parce que je suis bon, répond le maître.</div><div>Ce débat est sans doute sans issue, sauf à comprendre que la logique du Royaume de Dieu (la parabole a commencé par les mots « Le Royaume de Dieu est comparable… ») a quelque chose de déroutant pour la logique de la simple justice humaine, celle qui juge sur l’équivalence : tant d’heures, tant d’argent…</div><div>Comme pour toute parabole : nous voyons ici la manière dont Jésus réfléchit, puis parle. Il y a en lui la passion de révéler Dieu. C'est donc qu'on se trompe sur Dieu. En l’écoutant parler, nous pouvons nous préparer à entendre l'inattendu, l’inouï, à être déroutés. Une Bonne Nouvelle cachée peut se dévoiler : Dieu n'est pas un salaire ! Le Royaume de Dieu n’est pas d’abord quelque chose qu’on mérite. Il est invitation à tous :</div><div>« – Pourquoi restez-vous là, à « traîner » sans rien faire ?</div><div>– Parce que personne ne nous a invités !</div><div>– Venez, je vous invite ».</div><div>Le maître répond à l'un de ceux qui protestent. Il l’interpelle amicalement : mon ami. Je ne suis pas injuste avec toi : je me suis mis d’accord en début de journée pour ton salaire, tu en étais satisfait. Ce geste qui te fait protester te retire-t-il quelque chose, à toi ? Que viens-tu réclamer ?</div><div>« La bonté du Seigneur est pour tous, sa tendresse, pour toutes ses œuvres. » Les Juifs récitent ce psaume tous les matins, pour répondre à l'invitation du début : « chaque jour, je te bénirai... » Jésus a dû le réciter des milliers de fois. Le vocabulaire de la louange y est d'une très grande densité : exalter... bénir.., louer... dire... proclamer...</div><div>Isaïe nous entraîne plus loin que nous ne voudrions aller, peut-être : il va falloir convertir notre conception de la justice, tout simplement ! A vrai dire, Isaïe avait prévu notre difficulté à entendre ce genre de vérité, car il avait pris la précaution de préciser que ce qu’il annonçait ne représentait pas sa pensée à lui, mais qu’il s’agissait réellement d’une parole de Dieu. Il disait « Vos pensées ne sont pas mes pensées, et mes chemins ne sont pas vos chemins, oracle du Seigneur ».</div><div>Le message de Jésus est très clair : « Ne vous y trompez pas » ; la plus grande justice au monde n’est pas celle de la balance, elle est celle de l’amour ; si vous aimez vos frères autant que vous-mêmes, vous vous réjouirez de mes largesses à leur égard.</div><div>Alors, allons-nous encore rester oisifs toute la journée sur la place, puisque de toute façon le « salaire » sera le même ? En pensant ainsi nous restons sous le régime de la justice, dans la logique du travail-salaire alors que, baptisés dans la mort du Christ et rendus à la vie avec lui, nous sommes passés sous le régime de l’amour, de la gratuité.</div><div>Pour moi, vivre, c’est le Christ, dit Saint Paul. Ce n’est pas pour la « récompense », pour le salaire, que nous avons à « travailler », parce que la « pièce d’argent » n’est pas vraiment un salaire. C’est l’honneur qui nous est fait, la joie qui nous est donnée de porter le nom du Christ, le lien qui nous unit quand il fait de nous ses amis.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Prières du 24ème dimanche ordinaire A - Messe d'au-revoir du Père Josy Birsens sj</title><description><![CDATA[PRIERE UNIVERSELLE1. Seigneur, Nous te rendons grâce pour les enfants qui vivent avec nous ou autour de nous. Ils rayonnent de joie et de curiosité et parfois, nous désarçonnent par la perspicacité de leurs regards posés sur notre monde d’adulte. Donne-nous de continuer à les accueillir avec entrain, et mets en nos cœurs des attitudes adéquates pour accueillir leur soif de comprendre le monde. Qu’ensemble, petits et grands, nous puissions avancer ver Toi, le cœur joyeux. 2. Seigneur, Nos vies<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_ddd90fc5b6224e3d99d1fdd68b206fd6%7Emv2_d_4419_2946_s_4_2.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/17/24%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/17/24%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A</guid><pubDate>Sun, 17 Sep 2017 20:08:21 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_ddd90fc5b6224e3d99d1fdd68b206fd6~mv2_d_4419_2946_s_4_2.jpg"/><div>PRIERE UNIVERSELLE</div><div>1. Seigneur, </div><div>Nous te rendons grâce pour les enfants qui vivent avec nous ou autour de nous. </div><div>Ils rayonnent de joie et de curiosité </div><div>et parfois, </div><div>nous désarçonnent par la perspicacité de leurs regards posés sur notre monde d’adulte. </div><div>Donne-nous de continuer à les accueillir avec entrain, </div><div>et mets en nos cœurs des attitudes adéquates pour accueillir leur soif de comprendre le monde. </div><div>Qu’ensemble, petits et grands, nous puissions avancer ver Toi, le cœur joyeux. </div><div>2. Seigneur, </div><div>Nos vies sont semées de choix à poser, petits ou cruciaux. </div><div>Nous te remercions pour tous ceux que tu mets sur nos chemins </div><div>qui nous donnent la possibilité d’y voir plus clair, </div><div>qui nous aident à prendre la mesure de nos choix à la lumière de ta parole. </div><div>Plus particulièrement Seigneur, nous te confions tous ceux qui accompagnent des adolescents ou de jeunes adultes. </div><div>Qu’ils puissent être comme les mâts des bateaux : forts mais pas rigides, </div><div>pour tenir sous les coups de vents des adolescents tumultueux ! </div><div>3. Seigneur, </div><div>Nous te confions tous les Pères de la Compagnie. </div><div>Qu’ils aient à cœur de vivre leurs missions particulières sans jamais perdre de vue l’esprit d’Ignace : </div><div>En tout, aimer et servir … pour une plus grande gloire de Dieu ! </div><div>Nous te confions en particulier Josy et sa nouvelle mission ; </div><div>qu’il puisse être un compagnon précieux pour ses frères ; </div><div>qu’il puisse garder autour de lui des amis qui le soutiennent, </div><div>qu’il puisse savourer les nouveaux chemins qui s’ouvrent devant lui… perché sur son vélo ou dans la foule du métro !</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 24ème dimanche ordinaire A - Messe d'au-revoir du Père Josy Birsens sj</title><description><![CDATA[Ces derniers temps, on installe un peu partout dans les ménages des compteurs « intelligents » qui permettent de lire à distance votre consommation d’eau, de gaz ou d’électricité. Or, l’évangile vient nous rappeler qu’il n’y a rien de plus étranger au royaume de Dieu et à la foi chrétienne qu’un compteur, qu’il soit de bonnes ou de mauvaises actions. Pour une part, cela nous semble évident : nous avons tous accueilli avec joie ces dernières années l’insistance du Pape François sur la miséricorde<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_d7e02a7bf4c849c2915291833927cfb8.png"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/17/Hom%C3%A9lie-du-24%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A---Messe-dau-revoir-du-P%C3%A8re-Josy-Birsens-sj</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/17/Hom%C3%A9lie-du-24%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A---Messe-dau-revoir-du-P%C3%A8re-Josy-Birsens-sj</guid><pubDate>Sun, 17 Sep 2017 13:41:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_d7e02a7bf4c849c2915291833927cfb8.png"/><div>Ces derniers temps, on installe un peu partout dans les ménages des compteurs « intelligents » qui permettent de lire à distance votre consommation d’eau, de gaz ou d’électricité. Or, l’évangile vient nous rappeler qu’il n’y a rien de plus étranger au royaume de Dieu et à la foi chrétienne qu’un compteur, qu’il soit de bonnes ou de mauvaises actions. Pour une part, cela nous semble évident : nous avons tous accueilli avec joie ces dernières années l’insistance du Pape François sur la miséricorde de Dieu. Le Seigneur est prêt, par pur amour, à remettre à zéro les compteurs de nos péchés chaque fois que nous le lui demandons avec un cœur contrit, à les supprimer même tant son cœur est habité par l’amour. Tout va bien jusque-là : jetons à la ferraille ces vieux compteurs qui ont asservi des générations de chrétiens ! Mais quand il s’agit de notre relation au prochain ? Ne continuons-nous pas, fût-ce inconsciemment, à faire tourner le compteur des torts qui nous ont été faits ? Et parfois de nous sentir déliés de tout devoir de charité envers ceux qui nous ont fait trop mal ? Un peu comme l’apôtre Pierre qui veut encore bien aller jusqu’à pardonner sept fois, mais après…</div><div>Dans la réponse qu’il fait à la question de Pierre, Jésus conduit à l’absurde la logique du comptage et du décomptage. Soit on se laisse gagner par la dynamique de l’amour et alors on ne compte plus, soit on est déjà sur la mauvaise piste ! Aussi Jésus donne-t-il un chiffre-limite qui dépasse l’imagination et devrait nous faire rire – qui d’entre nous s’amuserait à compter jusqu’à 490 le nombre d’offenses subies et de pardons accordés ? Il s’agit de bien faire comprendre que le temps des compteurs est révolu. Le pari de Jésus, c’est que celui qui aura pardonné 10, 20 ou 489 fois, ne va pas revenir en arrière, abandonner la dynamique du royaume des cieux pour repasser à la rancune ou à la vengeance. Au contraire, touché par la grâce de Dieu et heureux de mettre en pratique la béatitude des miséricordieux, il continuera de vivre au rythme du pardon plutôt que de ressasser les blessures qui lui ont été faites.</div><div>Et pour faire éclater définitivement toute mentalité comptable en matière de pardon reçu et donné, Jésus raconte la parabole des deux débiteurs. Le 1er a l’eau jusqu’au cou, puisqu’il devrait travailler 60 millions de journées, soit plus de 164.000 années pour rembourser sa dette phénoménale. Mais le maître de la parabole, magnanime à l’image de Dieu le Père, se laisse toucher par son malheur et lui remet tout. Le 2e n’a qu’une dette modeste, mais il se voit traité avec une rigueur inhumaine par le 1er débiteur qui n’a rien compris aux agissements de leur maître. Aussi est-il puni sévèrement, se voyant appliquer à la lettre la logique comptable et implacable avec laquelle il a traité son compagnon.</div><div>Jésus veut inviter ses auditeurs à une conversion du regard et du cœur. Et je crois qu’il veut le faire avec humour ! Le malheur subi par autrui nous semble toujours infiniment plus grand que celui que nous pouvons causer à d’autres. Nous avons naturellement tendance à minimiser nos torts et à gonfler ceux d’autrui pour pouvoir apparaître comme victimes et ne pas affronter nos responsabilités. Or, si la plupart d’entre nous ne sont pas des pécheurs invétérés dont la somme des méfaits atteindrait des montants astronomiques, le trait forcé de la parabole nous invite à l’humilité et à l’honnêteté.</div><div>Surtout, il nous invite à porter notre regard sur Celui qui nous aime chacun pardessus tout parce qu’il est pur amour. Lui qui nous a donné son propre Fils, « comment pourrait-il, avec lui, ne pas nous donner tout ? » écrit saint Paul aux Romains (Rom 8,32). Entrer dans le royaume des cieux ou vivre en communauté chrétienne, c’est donner la priorité à la contemplation de tout le bien que Dieu nous fait en Jésus. Conscients d’un tel amour, comment ne répondrions-nous pas dans le même registre – ou du moins ne l’essayerions-nous pas toujours à nouveau ? Voilà qui bat rend inutile tout recours à des compteurs, fussent-ils intelligents !</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 23ème dimanche ordinaire A (Père Thierry Monfils sj)</title><description><![CDATA[Frères et sœurs, P. Jacques Weisshaupt et moi, nous fêtons donc à deux 120 ans, 60 ans de vie religieuse pour le Père Jacques, 60 ans de vie et de baptême dans mon cas. Quand nous naissons sur la terre, nous entrons dans une famille ; au noviciat, nous entrons dans la vie religieuse, dans une famille spirituelle, — pour nous, les Jésuites. À ce propos, nous accueillons aujourd'hui parmi nous le P. Jean-Marie Glorieux, qui précède le Père Jacques de deux ans dans la Compagnie de Jésus, et qui fut]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/10/Hom%C3%A9lie-du-23%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Thierry-Monfils-sj</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/10/Hom%C3%A9lie-du-23%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Thierry-Monfils-sj</guid><pubDate>Sun, 10 Sep 2017 19:38:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Frères et sœurs,</div><div> P. Jacques Weisshaupt et moi, nous fêtons donc à deux 120 ans, 60 ans de vie religieuse pour le Père Jacques, 60 ans de vie et de baptême dans mon cas. Quand nous naissons sur la terre, nous entrons dans une famille ; au noviciat, nous entrons dans la vie religieuse, dans une famille spirituelle, — pour nous, les Jésuites. À ce propos, nous accueillons aujourd'hui parmi nous le P. Jean-Marie Glorieux, qui précède le Père Jacques de deux ans dans la Compagnie de Jésus, et qui fut mon maître des novices. Bienvenue, Jean-Marie !</div><div> Ce double anniversaire trouve son sens dans la fidélité de Dieu, qui nous rend capables de répondre à Son appel. C'est en effet un privilège pour nous, chrétiens, de savoir que Dieu est Quelqu'un. Et Quelqu'un qui parle, qui intervient, qui compatit, qui console, qui écoute, qui fait silence souvent, et qui appelle. D'où la joie de l'Évangile, même si le texte d'aujourd'hui n'est pas facile, puisqu'il est l'Évangile de l'avertissement. Vous l'avez entendu dans ce texte : quand quelqu'un vous a fait du tort, il pourrait se perdre et il s'agit de le gagner à nouveau, en l'avertissant, d'abord entre quatre z-yeux, puis avec un témoin, puis en Église, pour qu'il change sa conduite et se sauve.</div><div> Je rends grâces à Dieu pour ceux et celle qui m'ont gardé sur le chemin de l'Évangile. Grandir comme être humain et comme religieux, c'est sans doute faire le bien découvert dans son objectivité ; et cette découverte s'opère par la prière, les dialogues et les conseils. Qu'est-ce qui nous garde fidèles ? Nous agissons toujours d'abord pour faire plaisir à ceux que nous aimons. Un jour je demandais à Papa et Maman de me dire en un mot ce qui était selon eux l'essentiel à vivre ; Papa m'a dit « lis », et Maman « aime ». N'est-ce pas un magnifique double axe pour avancer dans l'existence ?</div><div> Je remercie encore Dieu pour mon professeur de piano, Madame Jeanine Kinet, pour qui dans la musique il s'agissait bien sûr d'esthétique, mais aussi d'une droiture de vie et d'une ouverture au mystère (comme quand la journée commence avec Jean-Sébastien Bach) ; pour Madame Kinet, mettre en place une œuvre musicale de manière à ce qu'elle soit vraiment belle, demande une intégrité et un respect des valeurs éthiques ; le virtuose devient réellement artiste s'il entre dans cet ordre des valeurs, où l'harmonie prend toute la vie. Et nous savons que notre responsabilité est de laisser agir l'Artiste divin, de nous laisser façonner comme des œuvres d'art et de faire avec Lui de nos vies des chefs-d'œuvre d'amour et de sainteté. « car celui qui aime les autres, dit Saint Paul, a pleinement accompli la Loi. La Loi dit : Tu ne commettras pas d’adultère, tu ne commettras pas de meurtre, tu ne commettras pas de vol, tu ne convoiteras pas. » Nous en avertir, c'est nous entraider, afin de parvenir ensemble au paradis.</div><div> Ainsi se comprennent nos démarches qui nous font à l'occasion avertir notre frère, notre sœur ? « Arrête de faire des bêtises ! » Parce que nous sommes un. Nous sommes tous membres du Corps du Christ. Et si nous adressons ces rappels ou ces avertissements, c'est pour dire à quelqu'un qui risque de s'éloigner « reste avec nous ». Nous sommes chacune, chacune des membres du Christ ; et nous sommes intérieurs les uns aux autres : quand nous faisons partie d'un groupe, la tâche de l'un est exercée pour la joie de tous, elle appartient à tous ; par exemple comme fidèles de la chapelle du Christ-Roi, si quelqu'un de vous est — mettons — à Angoulème et qu'il entend parler de Luxembourg, aussitôt il se présentera comme un habitant de cette ville, en ayant sans doute à l'esprit que la communauté francophone aime s'y retrouver pour la messe dominicale, avec l'ensemble musical qui accompagne les chants composés par Patrick Byrne, et qui nous entraîne à louer Dieu. Cela nous marque intérieurement. Ces chants deviennent nous. Et nous sommes un.</div><div> En Église, nous sommes un déjà par le baptême qui nous incorpore au Christ. L'eau qui coule du côté de Jésus en Croix, qui coule sur nous une fois pour toutes, qui continue de couler fidèlement, et qui rend possible le ciment de l'Eucharistie : c'est le sacrement par excellence de l'unité rassemblant toutes les pierres vivantes dans une même construction, nous sommes scellés dans l'édifice de l'Église par le Pain de vie reçu en nourriture.</div><div> Pour Jacques et moi qui avons atteint nos 120 ans de vie religieuse et de baptême, comme pour nous tous à la charnière de deux semaines, il s'agit de rendre grâce pour tout, pour les joies et ce qu'elles donnent comme avant-goût du ciel ; pour les peines aussi, qui creusent en nous le désir de Dieu, parfois le remords de n'avoir pas été à la hauteur de ce qui nous a été donné, la miséricorde demandée, reçue et dès lors accordée – quand nous laissons Dieu passer dans nos vies, la miséricorde est donnée, sans mesure, sans compter. Il est le rocher de notre salut. Il nous sauve, il nous sort de l'embarras. Y compris par cette forme inattendue qu'est l'avertissement.</div><div> Pour ma part, je suis conscient d'avoir besoin — pour moi et pour le monde entier — de la miséricorde divine ; et je suis devenu un fan de la miséricorde divinie. Vous vous rappelez l'Année de la miséricorde instituée par le Pape François. Elle a été l'occasion de redécouvrir les formes de la miséricorde corporelle et spirituelle. Corporelle : donner à manger à ceux qui ont faim, donner à boire à ceux qui ont soif, accueillir les étrangers — et à Luxembourg, nous sommes pour la plupart des expatriés. Spirituelle : pardonner, (en vieux français, par est un adverbe d'intensité, « il est par gentil, cet homme-là », dit-on à Verviers), supporter les défauts des autres, prier pour les vivants et pour les morts. Depuis quelques années, je commence mes journées avec le chapelet de sainte Faustine : prière pour les vivants et pour les morts, tout situer d'emblée au cœur du mystère. C'est une manière de me préparer à l'Eucharistie, de regarder déjà ce sommet de la journée et d'offrir au Père déjà spirituellement ce qu'il y a de plus précieux sur la terre, le Corps et le Sang de Jésus.</div><div> Dans cette dynamique de miséricorde, la vie religieuse se rythme dans le sacrement de la réconciliation régulièrement demandé et reçu. Quel cadeau, de connaître et de vivre ce mystère, que « ce qui est délié sur la terre, est aussi délié dans le ciel ». Jamais Dieu ne nous tient rancune. Il nous trouve des excuses ; il explique nos erreurs, comme il espère notre conversion. Certes, il attend que nous vivions de Son amour. Dans le Notre-Père, le pardon est rendu en image par la remise de dettes : remets-nous nos dettes, comme nous remettons à ceux qui ont une dette envers nous. Offenser quelqu'un, c'est se rendre débiteur envers cette personne : nous lui devons des excuses, nous devons réparer le tort causé. Dans la seconde lecture d'aujourd'hui, Paul écrit : « N’ayez de dette envers personne, sauf celle de l’amour mutuel, car celui qui aime les autres a pleinement accompli la Loi. » Jésus, les bras ouverts, ouvre son amour à toute personne. Aussi est-ce un effort léger, en Église, de faire miséricorde, comme nous le disions à La Viale par cet aphorisme si vrai et profond dans sa pointe d'humour : « Attention, si tu continues, je vais devoir te pardonner ! » Amen.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Bonne rentrée ! Par PH Maroteaux, Président du conseil de communauté</title><description><![CDATA[Chers amis,Profitant d'une accalmie estivale, au détour d'un article sur l'éducation, je devais trouver cette recommandation : «Rappelez-vous que l'éducation est une affaire de cœur» (Citation attribuée à Don Bosco dans une circulaire salésienne).En y réfléchissant, je ne peux m'empêcher de penser que cette année 2017–2018 au Christ Roi sera tout particulièrement placée sous le signe de la transmission de la foi aux plus jeunes !Je suis certain que la communauté saura transmettre avec "cœur" aux]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/10/Bonne-rentr%C3%A9e-Par-PH-Maroteaux-Pr%C3%A9sident-du-conseil-de-communaut%C3%A9</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/10/Bonne-rentr%C3%A9e-Par-PH-Maroteaux-Pr%C3%A9sident-du-conseil-de-communaut%C3%A9</guid><pubDate>Sun, 10 Sep 2017 14:20:59 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Chers amis,</div><div>Profitant d'une accalmie estivale, au détour d'un article sur l'éducation, je devais trouver cette recommandation : «Rappelez-vous que l'éducation est une affaire de cœur» (Citation attribuée à Don Bosco dans une circulaire salésienne).</div><div>En y réfléchissant, je ne peux m'empêcher de penser que cette année 2017–2018 au Christ Roi sera tout particulièrement placée sous le signe de la transmission de la foi aux plus jeunes !</div><div>Je suis certain que la communauté saura transmettre avec &quot;cœur&quot; aux enfants la foi et relever le nouveau défi de la catéchèse.</div><div>Après de multiples recherches (non autentifiées par le Vatican), je devais exhumer le reste de la citation (encore inconnu à ce jour) de Don Bosco : « Educateurs reposez-vous durant les vacances d'été ! »</div><div>Aussi, j'espère que chacun de vous a pu se ressourcer durant l'été et revenir plein d'énergie et de joie pour débuter cette nouvelle année scolaire.</div><div>Je sais que, fort de l'implication de tous au sein de la Communauté, nous vivrons et partagerons encore de très beaux moments de fraternité et de spiritualité.</div><div>Je remercie vivement tous ceux qui - directement et indirectement - contribuent et contribueront à faire de cette année 2017 - 2018 une réussite.</div><div>Dans l'attente de vous rencontrer, je souhaite la bienvenue à ceux qui arrivent. Je souhaite également beaucoup de joie et de réussite à ceux qui ont quitté le Luxembourg vers d'autres horizons. Merci beaucoup pour tout ce que vous avez donné et apporté à la Communauté.</div><div>Au nom des membres du Conseil de la Communauté du Christ Roi, très belle rentrée 2017 - 2018, riche de projets et de défis !</div><div>Pierre-Henry Maroteaux</div><div>Président du Conseil de la Communauté du Christ Roi.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Messe des jeunes</title><description><![CDATA[Une messe à l'intention des jeunes est célébrée tous les dimanches à 18h00 au Christ-Roi (hors vacances scolaires).Pour l'animation des messes, les jeunes peuvent s'inscrire via la page facebook « Jugendmass - Messe des jeunes Luxembourg ».N'hésitez pas à la liker également !!]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/06/01/Messe-des-jeunes</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/06/01/Messe-des-jeunes</guid><pubDate>Fri, 08 Sep 2017 16:14:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Une messe à l'intention des jeunes est célébrée tous les dimanches à 18h00 au Christ-Roi (hors vacances scolaires).</div><div>Pour l'animation des messes, les jeunes peuvent s'inscrire via la page facebook « <a href="https://www.facebook.com/MesseDesJeunesLuxembourg/">Jugendmass - Messe des jeunes Luxembourg</a> ».</div><div>N'hésitez pas à la liker également !!</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Liturgie de la parole pour les enfants : Du nouveau !</title><description><![CDATA[Merci à tous ceux qui ont animé la liturgie de la parole des enfants cette année. Je rends grâce au Seigneur pour votre précieux engagement auprès de nos petits !Voici quelques changements et questions concernant l'organisation de la liturgie des enfants pendant l'homélie au Christ-Roi pour la rentrée de septembre.Dès la rentrée de septembre, nous aimerions vous proposer de vous engager à animer une fois par mois pendant 10 mois, de septembre à juin inclus, un des trois groupes de liturgie des]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/06/Liturgie-des-enfants-Du-nouveau-</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/06/Liturgie-des-enfants-Du-nouveau-</guid><pubDate>Wed, 06 Sep 2017 20:44:15 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Merci à tous ceux qui ont animé la liturgie de la parole des enfants cette année. Je rends grâce au Seigneur pour votre précieux engagement auprès de nos petits !</div><div>Voici quelques changements et questions concernant l'organisation de la liturgie des enfants pendant l'homélie au Christ-Roi pour la rentrée de septembre.</div><div>Dès la rentrée de septembre, nous aimerions vous proposer de vous engager à animer une fois par mois pendant 10 mois, de septembre à juin inclus, un des trois groupes de liturgie des enfants, soit celui des 4-6 ans, soit un des deux groupes de 6-8 ans. Par exemple, le premier dimanche de chaque mois.</div><div>Seriez-vous intéressé ? Si oui, merci de me le signaler en me contactant par email <a href="mailto:sstenhamn@hotmail.com?subject=">sstenhamn@hotmail.com</a>. Nous avons besoin chaque dimanche de 2 personnes par groupe (une pour animer et une autre pour seconder) donc 6 personnes par dimanche.</div><div>Si vous vous engagez et que finalement pour une certaine date, vous ne pouvez plus assurer l'animation, cela serait bien si vous pouviez trouver une personne de remplacement afin d'encourager de nouvelles personnes à se lancer. </div><div>Une autre proposition est l'animation des temps forts de Noel et de la récollection du 4 février. </div><div>Seriez-vous disponible pour animer avec un groupe d'adulte un temps de bricolage pour les enfants pendant la Veillée de Noel ou/et pendant la journée de récollection du 4 février sur une demi-journée ou une journée entière ?</div><div>Si vous êtes intéressés, merci de me le signaler des maintenant.</div><div>Voici également le lien du calendrier doodle vous permettant de vous inscrire pour animer l'un des trois groupes de liturgie des enfants :</div><div><a href="http://doodle.com/poll/a8c7ezntr5eahhef">http://doodle.com/poll/a8c7ezntr5eahhef</a></div><div>A très bientôt au Christ-Roi, bonne rentrée à tous,</div><div>Solange</div><div><a href="mailto:sstenhamn@hotmail.com?subject=">sstenhamn@hotmail.com</a></div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 22ème dimanche ordinaire A (Père Christian Motsch sj)</title><description><![CDATA[Mathieu 16, 21-27« Qu’il prenne sa croix et qu’il me suive ». On a envie de passer vite ; voilà des phrases qui ne nous plaisent pas… C’est que nous sommes sans doute un peu comme Pierre ; et que nous prenons pour modèle le monde présent (2e lecture). Peut-être comme Pierre, serions-nous tentés de « raisonner » Jésus. Après tout, il est « le Christ, le Fils du Dieu vivant » et son destin ne peut être si tragique.Essayons d’entrer dans la sagesse du Christ. Quel est l’objectif final ? C’est bien<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_349497ecdb8b487d8265eda8d587b4d2%7Emv2.gif"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/03/Hom%C3%A9lie-du-22%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Christian-Motsch-sj</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/09/03/Hom%C3%A9lie-du-22%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Christian-Motsch-sj</guid><pubDate>Sun, 03 Sep 2017 20:08:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_349497ecdb8b487d8265eda8d587b4d2~mv2.gif"/><div>Mathieu 16, 21-27</div><div>« Qu’il prenne sa croix et qu’il me suive ». On a envie de passer vite ; voilà des phrases qui ne nous plaisent pas… C’est que nous sommes sans doute un peu comme Pierre ; et que nous prenons pour modèle le monde présent (2e lecture). Peut-être comme Pierre, serions-nous tentés de « raisonner » Jésus. Après tout, il est « le Christ, le Fils du Dieu vivant » et son destin ne peut être si tragique.</div><div>Essayons d’entrer dans la sagesse du Christ. Quel est l’objectif final ? C’est bien de sauver sa vie ; la question est « Comment sauver sa vie » ? Quel est le chemin ?</div><div>Et la réponse du « monde présent » est : s’entourer de richesses, éviter tant que possible ce qui blesse, prendre de l’importance devant les autres et même parfois au détriment des autres. L’Évangile proscrit cette attitude comme une erreur. Est-ce à dire qu’il faut cultiver la misère, rechercher ce qui blesse, etc. ? Je ne crois pas que c’est cela qui nous est dit. On nous dit que ce qui est important, c’est la vie, « sauver sa vie », et que ce n’est pas sauver sa vie que d’essayer d’échapper à la condition humaine.</div><div>Porter sa croix : il ne s’agit pas d’une croix supplémentaire que Dieu, le Christ, viendraient nous imposer. Il s’agit de la croix normale qui vient du fait qu’on ne peut pas aimer sans perdre quelque chose, sans renoncer à sa propre importance, au culte de soi-même. Aimer et vivre, c’est la même chose. Et aimer fait passer par une sorte de mort.</div><div>Perdre sa vie « à cause de moi ». Tout ce texte nous parle d’une crise évangélique, du choix auquel sont acculés les auditeurs du Christ, toujours. Mais dans cet « à cause de moi », on peut lire la place première de l’amour : on ne veut pas perdre sa vie par dolorisme, par goût du sacrifice, pour le plaisir de s’anéantir : on perd sa vie « pour », « à cause ». Pour le Christ et ce qu’il représente. C’est donc pour quelqu’un. Les renoncements qui ne sont pas motivés par le bien de quelqu’un d’autre, par le désir de « faire exister » ou tout simplement par la vie (porter sa croix), sont suspects.</div><div>Au fond il n’y a qu’un chemin pour l’homme, qu’un projet qui le fasse vivre : c’est justement le projet de faire vivre. Ou mieux (car « faire vivre » peut devenir une entreprise tyrannique pour les autres), créer pour les autres un espace où ils puissent vivre. Cet espace est presque fatalement pris sur notre propre espace et c’est là le lieu du vrai renoncement. Mais un renoncement créateur car faire exister, c’est exister soi-même. Et ressembler à Dieu, accéder à sa vie, à sa solidité. Au fond, on lâche le fragile, le précaire, le mortel, pour accéder à la vie inaltérable. C’est cela sauver sa vie en la perdant « à cause du Christ ».</div><div>Le prophète Jérémie – c’était notre première lecture - avoue s’être « laissé séduire » par la pensée de Dieu devenue comme un feu dévorant au plus profond de son être.</div><div>Paul nous dit (c’était dans notre seconde lecture) : « je vous exhorte, par la tendresse de Dieu, à lui présenter votre corps — votre personne tout entière. Transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour savoir reconnaître quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui est le meilleur ». Beau programme en ce temps de rentrée pour avancer avec joie et humilité.</div><div>Le Seigneur ne veut pas d’hommes et de femmes qui marchent derrière lui à contrecœur, sans avoir dans le cœur le vent de la joie. Que chacun d’entre nous se demande : «Ai-je en moi, dans mon cœur, le vent de la joie? ». Jésus veut des personnes qui ont fait l’expérience qu’être à ses côtés procure une joie immense, qui peut être renouvelée chaque jour de notre vie. </div><div>Comment ? En conservant dans les yeux l’étincelle du vrai bonheur. Nous voyons tant de chrétiens, même parmi nous, qui avec les yeux, te transmettent la joie de la foi : avec les yeux !</div><div>Voilà donc une dynamique fondamentale de la vie chrétienne : se souvenir de Jésus. Paul disait à son disciple: «Souviens-toi de Jésus Christ» ; tel est le conseil du grand saint Paul : «Souviens-toi de Jésus Christ». Se rappeler de Jésus, du feu d’amour avec lequel nous avons conçu un jour notre vie comme un projet de bien, et raviver avec cette flamme notre espérance.</div><div>Peut-être, pour ne pas l’oublier en cette fin d’été, faudrait-il déposer dans chacun des cartables d’enfants, des sacs de femmes et des sacoches d’hommes, un petit signe qui nous rappelle Jésus ?</div><div>Et marchons en restant orientés vers le Christ.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 16ème dimanche ordinaire A (Père Guy Delage sj)</title><description><![CDATA[Mt 13, 24-30 En ce mois de juillet les agriculteurs sont en pleine moisson. En principe ils ne devraient récolter que ce qu’ils ont semé, mais la réalité est tout autre. C’est ce que nous fait comprendre la parabole d’aujourd’hui qui se situe bien avant la moisson, quand le blé commence à pousser. A ce moment-là les ouvriers agricoles constatent que l’ivraie a poussé avec le blé. Ils demandent alors à leur patron s’ils peuvent enlever sans attendre cette mauvaise herbe. Mais ils prennent un<img src="http://static.wixstatic.com/media/ef3eacff722648c79da25c362882a4bb.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/07/23/Hom%C3%A9lie-du-16%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Guy-Delage-sj</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/07/23/Hom%C3%A9lie-du-16%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Guy-Delage-sj</guid><pubDate>Sun, 23 Jul 2017 04:37:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/ef3eacff722648c79da25c362882a4bb.jpg"/><div>Mt 13, 24-30 </div><div>En ce mois de juillet les agriculteurs sont en pleine moisson. En principe ils ne devraient récolter que ce qu’ils ont semé, mais la réalité est tout autre. C’est ce que nous fait comprendre la parabole d’aujourd’hui qui se situe bien avant la moisson, quand le blé commence à pousser. A ce moment-là les ouvriers agricoles constatent que l’ivraie a poussé avec le blé. Ils demandent alors à leur patron s’ils peuvent enlever sans attendre cette mauvaise herbe. Mais ils prennent un risque. A ce stade de croissance l’ivraie se confond avec le blé. Le maître du champ ne peut pas prendre le risque d’arracher du blé en enlevant l’ivraie. Il demande aux serviteurs de laisser le bon grain et l’ivraie pousser ensemble.</div><div>Au départ le semeur n’a semé que du bon grain. Le semeur c’est Dieu. Il n’a rien à voir avec l’ennemi qui, lui, sème la zizanie, le trouble, la confusion, la division et bien d’autres choses encore. Dieu n’est pas à l’origine du mal qui nous affecte. La parabole nous invite à la patience. Quand on a pas les moyens de séparer le bien du mal mieux vaut supporter avec patience la présence du mal que de vouloir l’enlever en arrachant aussi le bien. Seuls les moissonneurs sont capables d’opérer un tel tri. C’est à eux que revient ce travail et non pas à nous. Les disciples que nous sommes sont invités à cultiver la confiance dans la plus grande patience en acceptant que le Royaume de Dieu soit une communauté où cohabitent le bien et le mal. Le jugement dernier n’est pas du ressort des disciples que nous sommes, mais de Dieu.</div><div>Il est toujours étonnant pour nous que Dieu laisse faire, qu’il laisse pousser le bon grain et l’ivraie en même temps. Il laisse les génocidaires tuer allègrement, les trafiquants opprimer sans vergogne, les dictateurs régner par la forces, les belliqueux faire la guerre et j’en passe. N’oublions pas que tout ce mal que nous subissons, Dieu le subit, lui aussi par notre intermédiaire. C’est bien ce mal qui a crucifié le Fils de Dieu. Là non plus le Père n’est pas intervenu pour sauver son Fils de la violence des hommes. Dieu ne renie pas sa création. S’il nous a créés libres ce n’est pas pour nous contraindre à adopter ses choix. Certes il nous offre la vie, mais il respecte totalement notre liberté de refuser cette vie, de préférer la mort. Le choix devant lequel nous sommes placés c’est à nous à le faire et non pas à Dieu.</div><div>Même si nos choix peuvent conduire aux pires abominations nous ne pouvons jamais dire de quelqu’un qu’il est irrémédiablement mauvais. Aussi s’il est normal de l’empêcher de nuire, il est insensé de vouloir arracher le mal qui est en lui. Tout au long de son existence bon grain et mauvaise herbe poussent ensemble. Ce n’est qu’à la fin d’une vie que l’on peut faire le bilan. Une vie qui commence mal peut finir très bien et inversement. Nous avons donc à supporter avec patience le « mauvais » que la parabole qualifie d’ennemi. Nous sommes même conviés à prier pour lui. Et il ne faudrait pas oublier que tout homme est à la fois porteur de bon grain et d’ivraie. L’ennemi est aussi en nous. Il passe à l’intérieur de chacun de nous. Il nous poursuis sans cesse, mais nous avons la souveraine liberté de lui dire non en faisant le choix d’engager notre vie à la suite du Christ. Alors n’attendons pas mettons-nous résolument en route avec le Christ jusque dans sa passion en refusant comme lui l’a fait toute compromission avec le mal.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Mercredi 20 septembre : Rencontre Reech eng hand</title><description><![CDATA[Le mercredi 20 septembre à 20h00, lancement d'une nouvelle année au service des réfugiés dans le cadre de la mission diocésaine "Reech eng hand" pour le secteur de Luxembourg Ville.Au centre Jean XXIII, 52 Rue Jules Wilhelm, 2728 Luxembourg.]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/07/20/Mercredi-20-septembre-Rencontre-Reech-eng-hand</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/07/20/Mercredi-20-septembre-Rencontre-Reech-eng-hand</guid><pubDate>Thu, 20 Jul 2017 19:56:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Le mercredi 20 septembre à 20h00, lancement d'une nouvelle année au service des réfugiés dans le cadre de la mission diocésaine &quot;Reech eng hand&quot; pour le secteur de Luxembourg Ville.</div><div>Au centre Jean XXIII, 52 Rue Jules Wilhelm, 2728 Luxembourg.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 15ème dimanche A (Père Jacques Weisshaupt sj)</title><description><![CDATA[Frères et sœurs, « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! »Elle nous est tellement familière, cette parabole du semeur. Et pourtant, plusieurs questions se posent à nous. D’abord, quel a pu en être le sens quand Jésus l’a prononcée devant ses auditeurs ? Ensuite, dans la composition de l’évangile par Saint Matthieu, un complément de sens n’est-il pas suggéré par la place centrale qu’elle y occupe ? Enfin, les premières communautés chrétiennes n’y ont-elles pas encore ajouté du]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/07/16/Hom%C3%A9lie-du-15%C3%A8me-dimanche-A-P%C3%A8re-Jacques-Weisshaupt-sj</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/07/16/Hom%C3%A9lie-du-15%C3%A8me-dimanche-A-P%C3%A8re-Jacques-Weisshaupt-sj</guid><pubDate>Sun, 16 Jul 2017 04:51:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Frères et sœurs,</div><div> « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! »</div><div>Elle nous est tellement familière, cette parabole du semeur. Et pourtant, plusieurs questions se posent à nous. D’abord, quel a pu en être le sens quand Jésus l’a prononcée devant ses auditeurs ? Ensuite, dans la composition de l’évangile par Saint Matthieu, un complément de sens n’est-il pas suggéré par la place centrale qu’elle y occupe ? Enfin, les premières communautés chrétiennes n’y ont-elles pas encore ajouté du sens, à partir de leur vécu et des défis auxquels elles étaient confrontées ?</div><div> Premièrement d’abord, dans la version de base, nous voyons que la parabole s’intéresse surtout aux grains semés et à la semence. Que va devenir la semence généreuse tombant dans quatre terrains différents ? Il y a clairement une progression réconfortante dans l’histoire : la semence peut donner un rendement extraordinaire : les grains ont donné du fruit, cent, soixante et trente. Jésus a repris le thème biblique traditionnel de la moisson, l’image des derniers temps, celle du sens de l’histoire humaine. Jésus insiste sur ce qui se passe d’abord, à savoir les semailles, et celles-ci sont laborieuses. Le Royaume vient, c’est certain, mais la maturation est lente et difficile.</div><div> Ensuite, nous voyons que le rédacteur de l’évangile de Matthieu a placé cette parabole quasiment au milieu de l’évangile (au chapitre 13). Car Jésus pose la question des échecs et des résistances de types divers qui s’opposent à son message : les scribes s’aveuglent, les foules se bercent d’un enthousiasme superficiel, les parents et familiers de Jésus le méconnaissent. S’il y a résistance, c’est qu’il faut redoubler d’attention. La mission de Jésus est éprouvante et il lui faut bien préparer le terrain. Beaucoup d’auditeurs se montrent totalement fermés au langage des paraboles, mais il y a heureusement aussi les disciples, qui en ont une certaine intelligence : oui, vous, heureux vos yeux parce qu’ils voient, et vos oreilles, parce qu’elles entendent !</div><div> Ainsi, Jésus a raconté la parabole de sa mission divine de créateur et de semeur ; ensuite, Matthieu l’a placée au centre de son Evangile ; et enfin, les premières communautés, après la Pentecôte, en fournissent également une explication ; elle nous est familière, car nous aussi, nous sommes comme elles, directement concernés par la croissance de la Parole de Dieu que nous accueillons : la croissance des grains semés, la Parole, se passe dans un milieu hostile, contraire, défavorable à divers degrés… En effet, l’homme qui entend la Parole peut être quelqu’un qui « n’a pas de racines en lui, l’homme d’un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, aussitôt il succombe … ou : quand les soucis du monde et les séductions de la richesse étouffent la Parole, cet homme ne donne pas de fruit… »</div><div> Ainsi, l’interprétation chrétienne cherche bien normalement à trouver dans chaque scène de la parabole les situations-types dans lesquelles se trouvent les auditeurs de la Parole, comme nous ici présents ! Ce n’est plus tant la semence, semée avec générosité et optimisme par le Semeur, qui importe d’abord, mais plutôt la manière dont le grain de la parole de Dieu est accueilli. Jésus était optimiste sur le sens de sa mission : il nous invite à l’optimisme de l’espérance, alors que dans nos communautés chrétiennes, nous sommes tendus et préoccupés par la qualité de nos terrains dans lesquels Dieu nous parle. Nous portons la préoccupation de l’avenir des paroisses, des communautés chrétiennes, de l’Eglise dans notre monde globalisé.</div><div> Alors, profitons de ce temps béni des vacances, pour contempler chaque fois que nous le pouvons, le Seigneur qui sort inlassablement pour semer sa parole de Vie. Laissons-lui beaucoup de bonne terre, ne rendons pas nos sols étanches ! Ouvrons notre cœur, pour que là où nous sommes, nous semions à notre tour, comme dans la parabole, la parole d’espérance et d’amour, de justice et de paix, qu’il nous confie ! Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende !</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 14ème dimanche ordinaire A (Père Jacques Weisshaupt sj)</title><description><![CDATA[Matthieu 11, 25-30« Moi, je vous procurerai le repos ». Oui, Jésus nous promet le repos. Fini le stress et les fatigues ? Qui nous promet cela et de quel repos s’agit-il ? Nous avons durant toute cette année eu devant les yeux, à chaque évangile des dimanches, Jésus, le Christ, ce qu’il a dit et ce qu’il a fait. Jésus est un homme « qui n’a pas d’endroit où reposer la tête » (Mt 8,20). Il s’est assis, fatigué, près du puits de Jacob, et a rencontré la Samaritaine (Jn 4,6) ; pour prier, il devait<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_7275ed7a77344f3d8e5f6f16f793b9f7%7Emv2.png"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/07/09/Hom%C3%A9lie-du-14%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Jacques-Weisshaupt-sj</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/07/09/Hom%C3%A9lie-du-14%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Jacques-Weisshaupt-sj</guid><pubDate>Sun, 09 Jul 2017 06:27:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_7275ed7a77344f3d8e5f6f16f793b9f7~mv2.png"/><div>Matthieu 11, 25-30</div><div>« Moi, je vous procurerai le repos ». Oui, Jésus nous promet le repos. Fini le stress et les fatigues ? Qui nous promet cela et de quel repos s’agit-il ? Nous avons durant toute cette année eu devant les yeux, à chaque évangile des dimanches, Jésus, le Christ, ce qu’il a dit et ce qu’il a fait. Jésus est un homme « qui n’a pas d’endroit où reposer la tête » (Mt 8,20). Il s’est assis, fatigué, près du puits de Jacob, et a rencontré la Samaritaine (Jn 4,6) ; pour prier, il devait prendre sur ses nuits…</div><div> Dans sa prière, Jésus voyait les foules venir à lui. Il éprouvait une grande compassion, « car ces gens étaient fatigués et abattus comme des brebis qui n’ont pas de berger » (Mt 9,36). Les gens étaient désorientés. Ne sachant dans quel sens orienter leur vie. C’est usant de devoir marcher sans savoir où l’on va, d’avancer sans savoir qui l’on suit, de ne pas bien savoir que faire de sa vie. La fatigue spirituelle venant du poids de la recherche du sens. Et Jésus se propose d’être le berger : vers des prés d’herbe fraîche, il me mènera… C’est lui qui invite : « Venez à moi ! ».</div><div> Oui, c’est Jésus qui nous donne une direction stable, un chemin qui ne nous mène pas seulement à la joie, une voie qui est la joie elle-même.:</div><div> « À cette heure même, Jésus tressaillit de joie sous l'action de l'Esprit Saint et il dit : ‘Je te bénis, Père, Seigneur du ciel et de la terre’ » (Lc 10,21). </div><div>Jésus vit de cette joie, et sa joie provoque sa louange.</div><div>Combien de personnes éprouvées n’ont-elles pas reçu et trouver le vrai repos dans et après de lourdes épreuves. Ce repos qui est de mettre sa vie et celle des siens dans le cœur de Dieu. Qui est de refuser la voix du désespoir et de la mort, du découragement et du ressentiment. </div><div> Effectivement, le repos que propose Jésus, ce n’est évidemment pas « de ne rien faire », ni non plus de faire un tas de choses, comme ces touristes qui font Bruxelles, Luxembourg, Metz et Strasbourg en un weekend. Le repos auquel nous invite Jésus, c’est de répondre à la question « qu’as-tu fait de toi ? » . Le repos véritable, ne serait-ce pas de savoir quoi faire de sa vie, savoir aussi que faire dans sa vie, savoir encore qui je suis et qui est Dieu ? Ne serait-ce pas de vivre avec discernement ? « Vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants. Combien plus votre Père, donnera-t-il de bonnes choses, il donnera l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent » (MT et Luc)</div><div> Oui, mon joug est facile à porter et mon fardeau léger.</div><div>Frères et sœurs, il s’agit pour nous d’accueillir ce que Dieu nous révèle et nous donne quand nous essayons de nous tourner vers lui. C’est facile alors : avoir foi dans ce Père qui aime ses enfants et qui veut leur joie et leur vie, c’est faire de chaque rencontre, de chaque événement une occasion de louange et de prière. Regarder comme Jésus, grâce à lui, prier comme lui, agir comme lui. Mais Jésus sait bien de quelle croix il parle. Il a pourtant vécu de cette confiance filiale et sa joie jusqu’au bout. Il nous le promet, avec les mots de St Jean : « Je vous dis cela pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète » (Jn 15,11).</div><div>Redisons lui, en réponse, au cours de cette eucharistie : Seigneur, nous choisissons de nous reposer en nous efforçant de faire comme toi, et nous nous tournons vers ce Père qui nous aime, qui met en nous son Esprit et qui veut pour nous la vie en plénitude.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 12ème dimanche ordinaire A (Père Vincent Klein sj)</title><description><![CDATA[Matthieu 10, 26-33Jésus nous dit que pour entrer dans le Royaume de Dieu, il faut devenir comme des enfants, retrouver le chemin de la simplicité et de l’authenticité. Serait-il naïf ? Quel est cet idéal qui semble appartenir à un autre monde ?Ceci dit, nous cherchons tous ces lieux, ces rencontres où nous pouvons être pleinement nous-mêmes. Réfléchissons un peu : n’y a-t-il rien de plus reposant, de plus récréatif que d’être entouré de personnes avec lesquelles nous pouvons être pleinement]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/06/25/Hom%C3%A9lie-du-12%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Vincent-Klein-sj</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/06/25/Hom%C3%A9lie-du-12%C3%A8me-dimanche-ordinaire-A-P%C3%A8re-Vincent-Klein-sj</guid><pubDate>Sun, 25 Jun 2017 14:18:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Matthieu 10, 26-33</div><div>Jésus nous dit que pour entrer dans le Royaume de Dieu, il faut devenir comme des enfants, retrouver le chemin de la simplicité et de l’authenticité. Serait-il naïf ? Quel est cet idéal qui semble appartenir à un autre monde ?</div><div>Ceci dit, nous cherchons tous ces lieux, ces rencontres où nous pouvons être pleinement nous-mêmes. Réfléchissons un peu : n’y a-t-il rien de plus reposant, de plus récréatif que d’être entouré de personnes avec lesquelles nous pouvons être pleinement nous, être tout simplement authentiques ? A contrario, est-ce que beaucoup de notre stress, de nos fatigues, de nos burn-out, ne sont-ils pas dus à un environnement qui nous pousse à adopter un certain comportement, à montrer une façade, un profil qui n’est pas le nôtre ? Notre environnement professionnel est souvent dur, voire impitoyable, et il en va de même pour les enfants et les ados à l’école. La compétition et le carriérisme fait que souvent l’homme devient un loup pour l’homme et cela parfois même au sein de l’Eglise, comme l’a dénoncé à plusieurs reprises le pape François. Alors que pour beaucoup se profile bientôt un temps de vacances, nous rêvons de ce temps pour nous recréer, nous retrouver seuls, en famille ou avec de bons amis, mais toujours dans un contexte où nous pouvons être pleinement nous-mêmes, sans devoir nous cacher.</div><div>Mais faut-il donc être en vacances pour être authentiques, pour advenir à la lumière, sommes-nous entourés de loups et de rapaces au point où nous n’aurions pas d’autre choix que de faire semblant d’être un autre que celui que nous sommes réellement ? L’Evangile que nous avons entendu nous appelle à venir à la lumière, à ne pas nous cacher, à être authentiques.</div><div>Je ne pense pas que ce soit une utopie. Nous pouvons dès à présent vivre d’une attitude de profonde bienveillance vis-à-vis d’autrui. Saint Ignace appelle cela le présupposé favorable. La bienveillance naît de l’humilité, de la certitude que l’autre a beaucoup à m’apprendre, que l’autre est un cadeau pour moi et pas un loup, que l’autre, même s’il me rebute ou si sa présence me met mal à l’aise, est profondément aimé de Dieu. Peut-être ne le sait-il pas, peut-être pourrais-je le lui révéler ?</div><div>L’Evangile d’aujourd’hui nous dit que ce présupposé favorable, il naît pour les chrétiens de cette confiance faite en Dieu créateur qui régit le monde. Cette spontanéité que l’on observe dans la nature, chez les oiseaux, les moineaux de l’Evangile, nous réjouit, comme nous réjouit le sourire d’un enfant, elle nous dit quelque chose de l’amour infini du Créateur qui nous habite et qui nous fait sortir de nos ténèbres, de nos peurs.</div><div>Ainsi nos assemblées dominicales sont des lieux où nous témoignons de cet accueil fondamental de l’autre, de l’autre différent souvent. Il n’est pas bon que nos assemblées soient trop homogènes, mais bien qu’elles témoignent du visage multiple, bigarré, mais aussi blessé du corps du Christ qu’est l’Eglise. Accueillir des frères et sœurs blessés par la vie, c’est accueillir nos propres blessures et cela demande souvent un effort de réconciliation avec nous-mêmes pour y arriver. C’est un beau défi, un défi évangélique.</div><div>Alors, chers frères et sœurs, en ce dimanche qui fleure bon les vacances d’été qui s’approchent à grands pas, accueillons la vie que Dieu nous donne, venons à la lumière et laissons là la tyrannie des qu’en dira-t-on, des regards qui jugent pour entrer dans Celui qui accueille chacun tel qu’il est en vérité : fils et fille de Dieu créé à son image. AMEN. </div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Dimanche 11 juin : Messe présidée par le Père Frédéric Fornos sj</title><description><![CDATA[Le Père Frédéric Fornos, Directeur international du Réseau Mondial de Prière du Pape, a malheureusement été empêché de venir à Luxembourg fin avril pour cause de maladie.Il reporte son voyage à Luxembourg au mois de juin.Il présidera la messe du dimanche 11 juin à 10h30, Fête de la Sainte Trinité, à la chapelle du Christ-Roi. La collecte sera au profit du Réseau de prière du Pape.A 11h30, apéritif et buffet en auberge espagnole(Pouvez-vous apporter une boisson, une salade ou une tarte ?)Après le<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_b9675d3a760e455d8775fa2927d579fd%7Emv2.png"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/04/15/Dimanche-30-avril-Messe-pr%C3%A9sid%C3%A9e-par-le-P%C3%A8re-Fr%C3%A9d%C3%A9ric-Fornos-sj</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/04/15/Dimanche-30-avril-Messe-pr%C3%A9sid%C3%A9e-par-le-P%C3%A8re-Fr%C3%A9d%C3%A9ric-Fornos-sj</guid><pubDate>Tue, 30 May 2017 17:10:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_b9675d3a760e455d8775fa2927d579fd~mv2.png"/><div>Le Père Frédéric Fornos, Directeur international du Réseau Mondial de Prière du Pape, a malheureusement été empêché de venir à Luxembourg fin avril pour cause de maladie.</div><div>Il reporte son voyage à Luxembourg au mois de juin.</div><div>Il présidera la messe du dimanche 11 juin à 10h30, Fête de la Sainte Trinité, à la chapelle du Christ-Roi. La collecte sera au profit du Réseau de prière du Pape.</div><div>A 11h30, apéritif et buffet en auberge espagnole</div><div>(Pouvez-vous apporter une boisson, une salade ou une tarte ?)</div><div>Après le repas, le Père Fornos fera une intervention sur le thème :</div><div>« Le Réseau Mondial de Prière du Pape, au service des grands défis du monde :</div><div>recréation de ce service ecclésial et perspectives »</div><div>dans les locaux de la JEC (23 avenue Gaston Diderich, 1420 Luxembourg).</div><div>Renseignements : <a href="mailto:thierry.monfils@cathol.lu?subject=">thierry.monfils@cathol.lu</a></div><div>Bienvenue à tous !</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 7ème dimanche de Pâques A (Père Jacques Weisshaupt sj)</title><description><![CDATA[Jn 17, 1b-11aFrères et sœurs, Voilà que dans les textes de la Parole de Dieu que nous venons d’entendre nous sont donnés en écho les premiers moments de la vie de l’Eglise. Le Seigneur Jésus est parti et l’Esprit promis n’est pas encore venu. Ce temps nous est offert pour intensifier notre attente, de façon analogue sans doute à la période liturgique de l’Avent qui nous prépare à Noël ! L’évangéliste Luc nous invite à nous rendre dans la chambre haute de la maison où ils se tenaient<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_633cac7c2f0543d2ac2f81d630ab34be%7Emv2.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/05/30/Hom%C3%A9lie-du-7%C3%A8me-dimanche-de-P%C3%A2ques-A-P%C3%A8re-Jacques-Weisshaupt-sj</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/05/30/Hom%C3%A9lie-du-7%C3%A8me-dimanche-de-P%C3%A2ques-A-P%C3%A8re-Jacques-Weisshaupt-sj</guid><pubDate>Tue, 30 May 2017 05:41:58 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_633cac7c2f0543d2ac2f81d630ab34be~mv2.jpg"/><div>Jn 17, 1b-11a</div><div>Frères et sœurs,</div><div> Voilà que dans les textes de la Parole de Dieu que nous venons d’entendre nous sont donnés en écho les premiers moments de la vie de l’Eglise. Le Seigneur Jésus est parti et l’Esprit promis n’est pas encore venu. Ce temps nous est offert pour intensifier notre attente, de façon analogue sans doute à la période liturgique de l’Avent qui nous prépare à Noël ! L’évangéliste Luc nous invite à nous rendre dans la chambre haute de la maison où ils se tenaient habituellement à Jérusalem. C’est là que nous pouvons entrevoir l’Eglise en germe et en attente.</div><div> Cela commence par le recueillement et la prière, la communion dans l’unité, portée qu’est cette première communauté par l’expérience de foi du temps de Pâques. Les onze apôtres sont là avec Pierre appelé déjà à réconforter. Et ils ne sont pas seuls, car sont également mentionnés des « frères » et quelques femmes. Ils forment trois groupes, les apôtre, les frères et les femmes entourant Marie, la Mère de Jésus, comme penchée sur le berceau de l’Eglise qui vient de naître. Une communauté en silence et en prière, une communauté qui attend son Seigneur qui a promis la force du Défenseur.</div><div> Dans la deuxième lecture, saint Pierre nous a rappelé clairement que la prière persévérante est la seule à pouvoir donner la force de supporter avec sérénité la souffrance qu’il faudra rencontrer, les épreuves subies « à cause du nom du Christ », qui nous font communier avec le Christ.</div><div> Dans cette chambre haute de Jérusalem, Jésus a certainement vécu, juste avant sa passion, une prière intense de communion. La communauté du Cénacle a repris cette prière et l’a prolongée dans l’attente de ce que Jésus a promis.</div><div> Nous sommes témoins de cette intense prière de Jésus dans l’évangile. Jésus prie d’abord pour lui. Ce qu’il demande ? « Père, glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie. » En effet, l’heure est venue pour Jésus de demander la gloire pour lui-même, l’accomplissement de sa mission de révélation. Et l’heure de gloire de Jésus, c’est bien sa croix.</div><div>La gloire de Dieu, c’est la croix du Christ. C’est son amour, c’est sa vie qu’il veut donner à tous les hommes. Voilà sa gloire !</div><div> Ensuite Jésus prie pour les croyants, pour ses disciples et pour toutes celles et ceux qui mettront leur confiance dans le Christ par la prédication de l’Evangile. Nous sommes directement impliqués ! Jésus demande pour tous à son Père : « La vie éternelle qui est de te connaître toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. » Et cette vie éternelle est tout d’abord un don de Dieu, une grâce, la vie en amour gratuit. Cependant, pour que ce don comble de joie, il doit être reçu en toute liberté. Ainsi, la vie éternelle est tout à la fois un présent et un accueil. Notre part à nous, c’est d’être libres, c’est de reconnaître, de croire et de garder, après avoir entendu le Père nous dire « Voici mon Fils, mon aimé, écoutez-le », ce merveilleux cadeau du Fils de Dieu déposé dans nos mains : « Prenez, mangez ! »</div><div>Oui, Jésus est parti. Et c’est bon pour nous de pouvoir prolonger dans notre quête spirituelle ce mystère de l’Ascension. Puisque Jésus à prié pour tous les hommes de l’histoire. Il a aussi envoyé « les siens » pour qu’ils soient « le sel de la terre » et la « lumière du monde », le levain dans la pâte humaine pour que nous nous engagions à partager avec tous notre maison commune en y faisant</div><div>grandir fraternité, solidarité, réconciliation, justice et paix. « Oui, Père, qu’ils soient un comme toi te es en moi et que je suis en toi, qu’ils soient en nous aussi, afin que le monde croie que tu m’as envoyé. »</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Catéchèse : Inscriptions possibles jusqu'au 17 septembre !</title><description><![CDATA[En accord avec les dispositions diocésaines, le Christ-Roi propose à partir du 24 septembre trois niveaux de catéchèse : KT1 : pour les enfants de 6 ans, en cycle 2.1 (système luxembourgeois) ou C.P. (système français). Ce groupe sera centré sur l'éveil à la foi. KT2 : pour les enfants de 7 et 8 ans en cycle 2.2 et 3.1, ou CE 1 et CE 2. Ce cycle, réparti sur deux ans, inclut la préparation à la Première Communion avec quelques séances spécifiques (3-4 par an). Pour les enfants qui feront leur]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/05/02/La-cat%C3%A9ch%C3%A8se-dans-note-Communaut%C3%A9-dominicale</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/05/02/La-cat%C3%A9ch%C3%A8se-dans-note-Communaut%C3%A9-dominicale</guid><pubDate>Mon, 29 May 2017 20:05:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>En accord avec les dispositions diocésaines, le Christ-Roi propose à partir du 24 septembre trois niveaux de catéchèse :</div><div><div>KT1 : pour les enfants de 6 ans, en cycle 2.1 (système luxembourgeois) ou C.P. (système français). Ce groupe sera centré sur l'éveil à la foi.</div><div>KT2 : pour les enfants de 7 et 8 ans en cycle 2.2 et 3.1, ou CE 1 et CE 2. Ce cycle, réparti sur deux ans, inclut la préparation à la Première Communion avec quelques séances spécifiques (3-4 par an). Pour les enfants qui feront leur Première Communion en 2018, des sous-groupes spécifiques reprendront à partir du mois d’octobre 2017.</div><div>KT3 : cycle 3.2 et 4.1 resp. CM 1 et CM 2. Ce groupe fonctionnera en alternance avec le Mej-Junior.</div></div><div>Chaque groupe sera divisé en sous-groupes contenant un maximum de 8 enfants.</div><div>Les inscriptions seront malheureusement limitées ; la priorité sera ainsi donnée aux familles qui fréquentent régulièrement le Christ-Roi. Les cours de catéchèse auront lieu tous les 15 jours dans les locaux du Christ-Roi. Les cours auront lieu pour les :</div><div>KT1 : le samedi 09h00-10h00 </div><div>KT2 : le dimanche 09h15-10h15</div><div>KT3 : le vendredi (probablement) 18h00 à 19h00</div><div>Toutefois, en fonction des disponibilités des catéchistes, les horaires pourront être modifiés.</div><div>Dans la mesure du possible, il serait souhaitable que chaque sous-groupe soit animé par deux catéchistes bénévoles. Actuellement 6 parents se sont engagés pour le lancement en septembre. Merci à eux ! Mais ce n'est pas encore suffisant.</div><div>Le Père Christian Motsch <a href="mailto:christian.motsch@jesuites.com?subject=">christian.motsch@jesuites.com</a> est l'aumônier de la catéchèse, Élisabeth de Villemandy <a href="mailto:efvm@pt.lu?subject=">efvm@pt.lu</a> en assure la coordination.</div><div>N'hésitez pas à la contacter pour de plus amples informations et à lui renvoyer au plus vite la fiche de pré-inscription ci-dessous !</div><div>Nous espérons qu'il y aura suffisamment de place pour tous les enfants inscrits. Si tel n'est pas le cas, les inscriptions se feront par ordre de réception de la fiche.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Réseau mondial de prière du Pape</title><description><![CDATA[Ce mois-ci, le Pape François nous recommande l'intention de prière suivante :Abolir le commerce des armesPour les responsables des nations afin qu’ils prennent des mesures efficaces pour mettre fin au commerce des armes, cause de tant de victimes innocentes.Prier, c'est nous unir à l'intention même de Dieu, pour que le monde soit plus conforme à son regard, son plan, son Royaume.Pour vous aider à prier à cette intention, nous vous invitons à visionner la vidéo du Pape]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/05/29/R%C3%A9seau-mondial-de-pri%C3%A8re-du-Pape</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/05/29/R%C3%A9seau-mondial-de-pri%C3%A8re-du-Pape</guid><pubDate>Mon, 29 May 2017 17:26:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Ce mois-ci, le Pape François nous recommande l'intention de prière suivante :</div><div>Abolir le commerce des armes</div><div>Pour les responsables des nations afin qu’ils prennent des mesures efficaces pour mettre fin au commerce des armes, cause de tant de victimes innocentes.</div><div>Prier, c'est nous unir à l'intention même de Dieu, pour que le monde soit plus conforme à son regard, son plan, son Royaume.</div><div>Pour vous aider à prier à cette intention, nous vous invitons à visionner la vidéo du Pape <a href="https://thepopevideo.org/fr.html">https://thepopevideo.org/fr.html</a></div><div>OU <a href="https://www.popesprayer.net/fr/">www.prieredupape.net</a></div><div>Enfin, n'hésitez pas à visiter le site du Réseau Mondial de Prière du Pape France</div><div><a href="https://www.prieraucoeurdumonde.net">www.prieraucoeurdumonde.net</a></div><div>Ce site peut aider à vivre un temps de prière personnelle, familiale ou en groupe.</div><div>Contact : <a href="mailto:thierry.monfils@cathol.lu?subject=">Père Thierry Monfils sj</a></div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie de la fête de l'Ascension A (Père Vincent Klein)</title><description><![CDATA[Le 7ème jour, nous dit le premier récit de la création, « Dieu chôma après tout l’ouvrage qu’il avait fait. Dieu bénit le septième jour et le sanctifia, car il avait chômé après tout son ouvrage de création ». Nous avons là le sens profond du sabbat, du jour de repos. Dieu prend du recul pour observer son œuvre et voit que cela était bon. Le jour du sabbat est ainsi fondamental, car il ouvre à un espace de liberté. Ainsi Dieu, dans le 1er chapitre du 1er livre de la bible, Dieu créé en se<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_633cac7c2f0543d2ac2f81d630ab34be%7Emv2.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/05/25/Hom%C3%A9lie-de-la-f%C3%AAte-de-lAscension-A-P%C3%A8re-Vincent-Klein</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/05/25/Hom%C3%A9lie-de-la-f%C3%AAte-de-lAscension-A-P%C3%A8re-Vincent-Klein</guid><pubDate>Thu, 25 May 2017 13:27:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_633cac7c2f0543d2ac2f81d630ab34be~mv2.jpg"/><div>Le 7ème jour, nous dit le premier récit de la création, « Dieu chôma après tout l’ouvrage qu’il avait fait. Dieu bénit le septième jour et le sanctifia, car il avait chômé après tout son ouvrage de création ». Nous avons là le sens profond du sabbat, du jour de repos. Dieu prend du recul pour observer son œuvre et voit que cela était bon. Le jour du sabbat est ainsi fondamental, car il ouvre à un espace de liberté. Ainsi Dieu, dans le 1er chapitre du 1er livre de la bible, Dieu créé en se retirant.</div><div>Dans le mystère de l’ascension que nous méditons aujourd’hui, voici que Jésus se retire. Nous avons entendu le passage qui conclut l’Evangile selon Saint Matthieu. Jésus renvoie ses disciples dans leur quotidien, en Galilée. Mais ils doivent maintenant devenir apôtres, c’est-à-dire envoyés, pour proclamer la Bonne Nouvelle et baptiser. C’est à eux de jouer, à eux de partager l’Esprit qu’ils ont reçu et dont on fêtera plus particulièrement la venue dans 10 jours. Et la première lecture nous montre que les disciples ont bien besoin de l’Esprit Saint, car ils espèrent toujours une royauté messianique sur Israël, royauté aux accents encore bien politiques. Nous entrons dans cette entredeux, cet espace entre l’Ascension et la Pentecôte, d ans cette angoisse de perdre ce et ceux qu’on quitte sans avoir la certitude d’obtenir mieux ailleurs, en retenant le temps. On appelle cela l’aventure de la vie, prendre un nouveau départ. Cela demande un lâcher-prise, une confiance folle en la vie, en l’autre qui nous appelle, comme le petit enfant qui apprend à marcher, qui ose lâcher les bras de sa mère pour répondre à la voix du père qui l’appelle et lui tend les bras.</div><div>Chers frères et sœurs, il est des carrefours dans la vie où il est important de partir et de rebondir ailleurs, de laisser grandir l’ouvrage de nos mains : une maison, un travail, des amis, une œuvre que nous avons fondée, un groupe que nous avons aidé à démarrer. Il arrive un moment où les enfants ayant grandi nous quittent, où les parents doivent lâcher prise et faire confiance, laisser aller leur chemin les enfants qu’ils ont mis au monde et qu’ils ont éduqués. Ce moment est paradoxal : à vouloir garder, on se retrouve à essayer de retenir du sable en nos mains, avec parfois des dégâts en plus. Partir ou laisser partir, c’est mourir un peu, mais il est des morts et des départs qui permettent plus de vie. A nous qui osons les départs qui engendrent la vie, Dieu promet comme à Jésus, Royauté et domination, comme nous le dit St Paul dans la 2ème lecture, il nous promet de regarder cette tranche de vie qui s’en va avec reconnaissance et non avec amertume. C’est le Règne du monde à venir qui commence déjà aujourd’hui. AMEN.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Catéchèse 2017-2018</title><description><![CDATA[Pensez à inscrire vos enfants avant le 23 juin !Fiche d'inscription]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/05/22/Cat%C3%A9ch%C3%A8se-</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/05/22/Cat%C3%A9ch%C3%A8se-</guid><pubDate>Mon, 22 May 2017 19:12:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>Pensez à inscrire vos enfants avant le 23 juin !</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>3ème dimanche de Pâques A - Les disciples d'Emmaüs</title><description><![CDATA[PRIERE PENITENTIELLE1. Seigneur, uni au Père, tu es resté fidèle à ta mission, en assumant la condition finie des hommes, jusqu’à la croix. Ta fidélité nous a ouvert un chemin de vie, par-delà même nos souffrances et celles du monde. 2. Seigneur, parce que tu t'es abandonné entre les mains du Père, il t'a relevé d'entre les morts. Ta confiance sans limite nous à ouvert un chemin de vie, par-delà même nos doutes et nos égoïsmes. 3. Seigneur, unis au Père et partageant à jamais sa victoire sur la]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/05/02/3%C3%A8me-dimanche-de-P%C3%A2ques-A---Les-disciples-dEmma%C3%BCs</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/05/02/3%C3%A8me-dimanche-de-P%C3%A2ques-A---Les-disciples-dEmma%C3%BCs</guid><pubDate>Tue, 02 May 2017 20:17:04 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><div>PRIERE PENITENTIELLE</div><div>1. Seigneur, uni au Père, tu es resté fidèle à ta mission, en assumant la condition finie des hommes, jusqu’à la croix. </div><div>Ta fidélité nous a ouvert un chemin de vie, par-delà même nos souffrances et celles du monde. </div><div>2. Seigneur, parce que tu t'es abandonné entre les mains du Père, il t'a relevé d'entre les morts. </div><div>Ta confiance sans limite nous à ouvert un chemin de vie, par-delà même nos doutes et nos égoïsmes. </div><div>3. Seigneur, unis au Père et partageant à jamais sa victoire sur la mort, tu continues à nous soutenir par ta présence à nos côtés. </div><div>Ton Esprit qui nous accompagne nous ouvre jour après jours un chemin de vie, malgré nos découragements ou nos erreurs. </div><div>PRIERE UNIVERSELLE</div><div>1. Le 7 mai prochain, les électeurs français vont devoir choisir leur prochain président; le choix est limité, nulle option n'est parfaite, aucun candidat ne présente un programme en parfaite adéquation avec la doctrine sociale de l'Eglise. Seigneur, permet à chaque électeur de mesurer où se trouve le bien du plus grand nombre, et quel programme offre le plus d'opportunité de construire une société juste et fraternelle. Eclaire-les de ta sagesse. </div><div>2. La politique ne peut se limiter à choisir des représentants et leur déléguer toutes les responsabilités de la gestion de la société. Seigneur, soutiens toutes les personnes engagées dans des actions ou des réflexions qui ont pour but de faire avancer la solidarité entre les hommes. Que leurs pensées ou leurs expérimentations leur fasse goûter à cette fraternité universelle que tu nous proposes.</div><div>3. La paix du monde ne pourrait advenir si chacun et chacune ne soigne sa paix intérieure. Seigneur, encourage au coeur de chaque homme toutes les voies qui éteignent sa violence intérieure, qui guérissent ses blessures ouvertes et qui lui permettent d'accepter sa finitude. Nourris avec sollicitude cette paix intérieure de chaque homme.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Dimanche 14 mai : Soutenons le pèlerinage des jeunes en Thaïlande !</title><description><![CDATA[Dimanche 14 mai après la messe, vous êtes tous invités à un barbecue au profit du pèlerinage des jeunes en Thaïlande organisé par le diocèse de Luxembourg.Inscrivez-vous auprès de Werner Michels werner@jugendpastoral.orgParticipation libre.Un panier circulera pour la participation aux frais du barbecue.Soyons nombreux à soutenir nos jeunes !<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_9ca4e9b0687b46bba3ca31ec7e894814%7Emv2_d_2480_3508_s_4_2.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/05/02/Dimanche-7-mai-Ouverture-de-lOctave</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/05/02/Dimanche-7-mai-Ouverture-de-lOctave</guid><pubDate>Tue, 02 May 2017 20:08:24 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_9ca4e9b0687b46bba3ca31ec7e894814~mv2_d_2480_3508_s_4_2.jpg"/><div>Dimanche 14 mai après la messe, vous êtes tous invités à un barbecue au profit du pèlerinage des jeunes en Thaïlande organisé par le diocèse de Luxembourg.</div><div>Inscrivez-vous auprès de Werner Michels <a href="mailto:werner@jugendpastoral.org?subject=">werner@jugendpastoral.org</a></div><div>Participation libre.</div><div>Un panier circulera pour la participation aux frais du barbecue.</div><div>Soyons nombreux à soutenir nos jeunes !</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie du 3ème dimanche de Pâques A (Père Josy Birsens)</title><description><![CDATA[Luc 24, 13-35A force de proclamer dans la liturgie que Jésus est ressuscité, nous pourrions oublier que cela ne va pas de soi. Or, les récits de la résurrection nous parlent tous de la difficulté de croire des premiers chrétiens, du cheminement qu’il leur a fallu pour y arriver et de l’aide que Jésus ressuscité lui-même est venu leur apporter. Le récit des pèlerins d’Emmaüs, qui est l’un des plus beaux des évangiles met devant nos yeux toute une pédagogie de Jésus dans laquelle peuvent se<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_6c8211828b9f424d86d88c4104d273ff%7Emv2_d_2048_1390_s_2.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/04/30/Hom%C3%A9lie-du-3%C3%A8me-dimanche-de-P%C3%A2ques-A-P%C3%A8re-Josy-Birsens</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/04/30/Hom%C3%A9lie-du-3%C3%A8me-dimanche-de-P%C3%A2ques-A-P%C3%A8re-Josy-Birsens</guid><pubDate>Sun, 30 Apr 2017 19:09:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_6c8211828b9f424d86d88c4104d273ff~mv2_d_2048_1390_s_2.jpg"/><div>Luc 24, 13-35</div><div>A force de proclamer dans la liturgie que Jésus est ressuscité, nous pourrions oublier que cela ne va pas de soi. Or, les récits de la résurrection nous parlent tous de la difficulté de croire des premiers chrétiens, du cheminement qu’il leur a fallu pour y arriver et de l’aide que Jésus ressuscité lui-même est venu leur apporter. Le récit des pèlerins d’Emmaüs, qui est l’un des plus beaux des évangiles met devant nos yeux toute une pédagogie de Jésus dans laquelle peuvent se retrouver les croyants de tous les âges, nous aussi aujourd’hui. Chaque eucharistie reprend d’ailleurs les différents pas de cette pédagogie : accueil, écoute et explication des Ecritures, le signe du pain partagé et l’envoi en mission.</div><div>Le récit d’Emmaüs nous fait comprendre que le Ressuscité est présent en nos vies au moins de quatre manières différentes :</div><div>- Cléophas et son compagnon font d’abord l’expérience de leur Seigneur quand ils parlent ouvertement et honnêtement de leurs espérances et de leurs déceptions. Ils avaient connu Jésus comme « un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu » et voilà qu’il a été mis à mort… Dans cet échange, ils ne reconnaissent pas encore Jésus présent dans le voyageur anonyme qui les a rejoints, mais il est bien là pour les écouter discrètement, attentivement, les interroger sur leur expérience et cheminer à leur côté. Première manière dont Jésus ressuscité est là dans nos vies, caché et anonyme, mais prenant part de manière bien réelle à nos difficultés, nos doutes, nos souffrances et nos échecs.</div><div>- En second lieu, l’expérience des disciples est mise en lien avec les Ecritures. Moïse et les prophètes, toute la Parole de Dieu transmise de génération en génération, offrent les clés de lecture nécessaires pour comprendre la mort et la résurrection de Jésus, mais aussi tous les défis de la vie humaine. Dans ce dialogue entre la vie et l’Ecriture, les cœurs deviennent brûlants, nous sommes touchés au plus profond de nous-mêmes, Dieu se rend présent par son Esprit-Saint, même s’il n’est pas encore reconnu explicitement.</div><div>- Ce n’est que le 3e mode de la présence du Ressuscité dans le signe du partage du pain qui va ouvrir les yeux des disciples. Ce geste de partage de sa propre vie leur rappelle à la fois la dernière Cène et la multiplication des pains. C’est peut-être le signe le plus typique de Jésus au milieu de ses disciples et qui exprime le mieux tout le message qu’il est venu apporter. Pour une fraction de seconde, les deux disciples d’Emmaüs reconnaissent leur Seigneur présent au milieu d’eux, puis il a disparu, mais cela suffit pour balayer enfin leurs doutes et leur redonner la foi. L’eucharistie est le lieu par excellence de la rencontre du Seigneur où il nous redit son amour et refait nos forces.</div><div>- Le 4e mode de présence du Ressuscité, c’est quand ils reprennent le chemin de Jérusalem pour partager avec la communauté des disciples leur expérience de rencontre du Seigneur. Oui, le Christ est présent chaque fois que nous annonçons aux autres la bonne nouvelle que la vie est plus forte que la mort, chaque fois que nous recréons une petite cellule d’Eglise autour du partage de notre foi et de nos expériences de vie. Et de découvrir alors, tout étonnés, que d’autres vivent de cette même espérance et ont reçu le même type de visite du Seigneur dans la situation de vie qui est la leur !</div><div>Qu’en conclure pour notre vie de foi ? Je voudrais relever deux points : l’importance de la durée et du dialogue. Le facteur temps est constitutif de l’expérience humaine et il en va de même pour la foi ! Alors que la culture ambiante nous incite à tout vouloir tout de suite, à vivre dans l’immédiateté et le « tout planifié », les évangiles nous invitent à progresser patiemment et à ne pas perdre l’espoir si tout ne va pas comme nous l’aurions aimé. Dans l’obscurité même et le sentiment de l’absence de celui que notre cœur désire tant, Il se rend déjà présent. Mais cette présence demande à être déchiffrée, reconnue et comprise grâce aux Ecritures et aux sacrements de l’Eglise.</div><div>Cela ne saurait aller sans le dialogue : dialogue avec soi-même où chacun est au clair avec sa tristesse, sa déception, sa perplexité ; dialogue avec autrui, comme les disciples d’Emmaüs échangent entre eux et s’ouvrent même à un inconnu ; dialogue avec les Ecritures enfin où notre vécu est mis en parallèle avec le dessein d’amour de Dieu pour tous les hommes. En toutes ces ouvertures, ces entrées en communication vraie, l’Esprit de Dieu est à l’œuvre et nous conduit vers une foi plus profonde parce que partagée. Sachons donc marcher humblement avec notre Dieu et avec nos frères et sœurs, dans la certitude de rencontrer le Ressuscité dans nos vies, nous aussi.</div></div>]]></content:encoded></item><item><title>Homélie de la Vigile Pascale A (Père Vincent Klein sj)</title><description><![CDATA[Le réveil ne fut pas difficile pour vous, Marie de Magdala et l’autre Marie. C’est la deuxième nuit blanche de suite que vous passez, car qui pourrait penser un instant que vous avez fermé l’œil depuis vendredi. La mort de ce Jésus que vous aviez tant aimé, son corps déchiré et exposé aux regards de tous, ses souffrances insupportables, la violence, la haine et la lâcheté de cette foule vous ont tour à tour révoltées, blessées, abattues et laissées sans voix.Mais si aujourd’hui l’Eglise toute<img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_4f7224d2b86a417c85986c69ab965f25.jpg"/>]]></description><link>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/04/15/Hom%C3%A9lie-de-la-Vigile-Pascale-A-P%C3%A8re-Vincent-Klein-sj</link><guid>https://www.christ-roi.lu/single-post/2017/04/15/Hom%C3%A9lie-de-la-Vigile-Pascale-A-P%C3%A8re-Vincent-Klein-sj</guid><pubDate>Sat, 15 Apr 2017 14:27:00 +0000</pubDate><content:encoded><![CDATA[<div><img src="http://static.wixstatic.com/media/a58a9b_4f7224d2b86a417c85986c69ab965f25.jpg"/><div>Le réveil ne fut pas difficile pour vous, Marie de Magdala et l’autre Marie. C’est la deuxième nuit blanche de suite que vous passez, car qui pourrait penser un instant que vous avez fermé l’œil depuis vendredi. La mort de ce Jésus que vous aviez tant aimé, son corps déchiré et exposé aux regards de tous, ses souffrances insupportables, la violence, la haine et la lâcheté de cette foule vous ont tour à tour révoltées, blessées, abattues et laissées sans voix.</div><div>Mais si aujourd’hui l’Eglise toute entière en célébrant la nuit pascale de l’Orient à l’Occident, dans tant de pays et de cultures différents, si toute l’Eglise vous rend hommage, c’est, pour paraphraser le prophète Isaïe, parce que vous n’avez pas laissé s’éteindre la mèche qui faiblit (42,3). Les yeux rougis par tant de souffrance, vous n’avez pas laissé le désespoir prendre le dessus, vous avez refusé obstinément aux ténèbres le droit de tout envahir. Pour cela, vous vous êtes raconté l’une à l’autre les beaux moments passés avec le Nazaréen. Comme bien d’autres, alors même que vous vous sentiez rejetées par la rumeur et les regards méprisants, vous avez fait l’expérience dans votre chair d’être aimées, pardonnées et mises en route par le Christ auquel vous avez donné votre cœur. En vous racontant toutes ces paraboles, ces rencontres qui remettent debout, ces paroles fortes de Jésus, vous tressiez un collier dont les perles brillent encore de cette rencontre avec le Christ comme les yeux des enfants devant le mystère de Pâques. Et ce collier a pris le nom d’Evangile.</div><div>A peine l’aurore levée ce dimanche matin, vous avez concrétisé votre amour par ce geste de folie en vous rendant au tombeau, malgré les gardes, malgré la pierre roulée. La terre a tremblé devant votre foi ; tout ce qui nous fige, tout ce passé qui nous avait pétrifié, tout cela s’est fendu et la pierre a été roulée par un ange venu du ciel. Il n’y a plus une zone du monde, plus un recoin de notre cœur que le Christ ne vient habiter de sa lumière : la mort a fait place à la vie. Et ce sont eux, les gardiens de nos certitudes qui se figent de crainte.</div><div>Mais vous n’êtes pas restées au tombeau, vous ne vous êtes pas laissées enfermées dans la nostalgie d’un passé perdu, vous avez quitté le sépulcre et vous avez couru porter le message, la Bonne Nouvelle, l’Evangile devenu chair en vous. En chemin, vous avez rencontré le Ressuscité qui redit avec vous la victoire de la foi, de l’espérance et de la charité.</div><div>Chères Marie de Magdala et l’autre Marie, aujourd’hui encore, nous vous rencontrons dans tant de femmes –et d’hommes aussi d’ailleurs- qui refusent obstinément de laisser le désespoir l’emporter, tant de femmes qui veillent dans des situations de guerre ou auprès d’enfants et de conjoints malades, tous ceux qui disent encore aujourd’hui non aux forces de mort, de haine et d’exclusion. Et vous nous dites, à nous tous chrétiens et spécialement à nos catéchumènes qui vont maintenant être baptisés, qu’il ne faut jamais laissé s’éteindre la mèche qui faiblit.</div><div>L’Eglise a mis en avant les apôtres et vous a laissé dans l’ombre. On en pleurerait si cela ne vous faisait pas sourire, car votre fête à vous, Marie Madeleine et les autres, c’est aujourd’hui, c’est Pâques !</div></div>]]></content:encoded></item></channel></rss>